Fonctionnement réticulaire

Publié le par Fred

On me dit "homme de réseaux " (et pas uniquement sociaux), affirmation paradoxale si il en est pour l'ancien (et actuel, quoique sous d'autres formes ) timide que je suis.

 

Il est vrai que j'apprécie la compagnie des autres, collègues, collaborateurs ou partenaires institutionnels, que je préfère de cent fois mettre un nom sur un visage et prendre mon téléphone que d'envoyer un mail; solution de facilité mais plaie des relations humaines du XXième siècle.

 

Il est vrai qu'à chaque nouvelle prise de poste, un de mes premiers gestes est bien de reproduire, mettre à jour, reconstituer les fichiers non de mes clients, mais bien de mon réseau professionnel.

 

 

Il est vrai enfin que chaque début d'année, l'écriture des cartes de voeux, qu'elles soient manuscrites ou électroniques, constitue un rite important .

 

Mais que l'on ne s'y trompe pas, travailler en réseau ne veut pas dire obtenir ou octroyer des avantages, d'abord parce qu'il n'y a rien de plus contraire à mon éthique que le piston, les passe-droits ou les coupe-files.

 

Ensuite, c'est toujours au profit du collectif ( mes collectivités d'élection ou d'exercice, l'association professionnelle que je décide ou les collègues du territoire) que je mets à profit mon réseau pour obtenir une information, contacter la bonne personne ou récupérer un modèle de cahier des charges ....

 

La seule gratification que j'en retire, outre les agréables chatouillements d'amour propre que procure cette sensation d'être utile, c'est que souvent, ce mode de fonctionnement, ses échanges d'informations (et non de bons procédés) se concrétisent autour  d'une bonne table, en compagnie de gens sympathiques ou de charmant(e)s  collègues ....

 

C'est alors, effectivement, illustrer le vieil adage "Joindre l'utile à l'agréable" .....

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Publié dans Conseiller municipal

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