Dans mon Ipod
Ce n'est pas uniquement par snobisme, ou par "geekisme" que j'ai fait l'acquisition d'un Ipod.
Tout d'abord, au contraire de mon baladeur précédent, point besoin de piles qui s'érodent vite mais une simple connexion à un ordinateur, quelqu'il soit, suffit.
Ensuite, la qualité du son y est extraordinaire, bien meilleure qu'un simple baladeur, un autoradio ou qu'une minichaîne; on peut ainsi entendre en quasi stéréo (surtout si le fichier numérique initial est de bonne qualité), ici les brosses d'une batterie, là les choeurs d'un ensemble, ailleurs les battements de coeur d'une boîte à rythme .
On peut classer les chansons par genre, par artiste, par album, mais aussi par "années" ou, mon préféré, activer le mode aléatoire, ce qui permet de se faire son propre "blind test" et tenter de deviner ainsi laquelle des mélodies sera la suivante à glisser dans les oreilles. Il est vrai qu'avec 380 titres, il y a de quoi faire.
On peut même y visionner des clips et des vidéos
Le contenu de l'Ipod est assez éclairant : si on n'y trouve ni Brel, ni Beatles, et seulement quelques morceaux de Bénabar, c'est que les favoris ont déjà leur place dans la discothèque idéale.
A contrario, on y retrouve quelques albums spécialement téléchargés (et légalement s'il vous plaît, sur le site Qobuz.fr ) pour l'occasion : "la Maison Bleue", en hommage à Le Forestier, la BO du dernier Harry Potter d'Alexandre Desplat (assurément un grand compositeur classique de demain) mais aussi un album des "Doors", des "Stones".
Ensuite, cela va d'Annie Cordy au désormais célèbre scherzo de Chopin ( réputé depuis le fameux Concours international de piano ), de Cindy (version C Jerôme) à Janis Joplin, de Linda Lemay à Abba, de Laroche Valmont à Noir Désir, de U2 à Elmer Food Beat.....
Bref, un précipité de ma discothèque idéale et éclectique, en version mp3.