La France de Demain
Après bien des atermoiements, des consultations, des suppositions, voilà donc ce que sera peut-être la France administrative de demain :

Cette proposition, définitivement audacieuse, ne peut résumer à elle seule les travaux de la commission "Balladur " et le redécoupage des régions n'est qu'une des pistes proposées; même si il est indéniable que NS n'est pas exempt d'arrières-pensées politiques voire politiciennes.
Bien entendu, c'est la révolte : les picards veulent défendre leur beau pays, les auvergnats ne veulent pas fusionner avec les rhônalpins (mais ne seraient pas contre absorber les limousins), les normands qui appelaient auparavant de leurs voeux la fusion des deux régions ne veulent désormais plus en entendre parler, jusqu'aux Vosgiens qui regrettent de ne pas obtenir leur indépendance, asservis qu'ils sont sous la férule nancéienne.
On a tout dit de cette commission, tout et son contraire : qu'elle était jacobine et l'émanation de la bureaucratie parisienne; alors qu'y siégaient le père de la décentralisation et le président du Conseil général de l'Isère, ou à contrario qu'aucun élu parisien ne participait à la commission, oublieux qu'ils sont de l'ancienne terre d'élection du président Balladur ......
Cette levée de bouclier est bien le symbole d'un attachement, parfois viscéral et quelque peu inconséquent, d'un attachement à des territoires . C'est concevable pour la commune, un peu moins pour le département, et carrément inopérant pour les régions. D'ailleurs, France 3 diffuse d'ores-et déjà sur 16 régions audiovisuelles.
La polémique a surtout le tort de céler les réformes fondamentales que préconise la commission, et elles, beaucoup plus consensuelles : la suppression des cantons, dont chacun s'accorde à dire qu'ils ne veulent rien dire, surtout en milieu urbain, la fusion des mandats de conseiller général et de conseiller régional, l'importance accordée à l'intercommunalité (création des métropoles, désignation des conseillers communautaires au suffrage universel, certes indirect ).... Il est fort probable que la diminution du nombre de régions ne se fasse pas, au vu du tollé provoqué.
Tant pis, si les autres réformes proposées s'appliquent ........
Quelques liens :
- les travaux présentés par "Libération" : link
- les travaux présentés par " Le Figaro" : link
- mon adresse à M Vallini : Emiettement .

Cette proposition, définitivement audacieuse, ne peut résumer à elle seule les travaux de la commission "Balladur " et le redécoupage des régions n'est qu'une des pistes proposées; même si il est indéniable que NS n'est pas exempt d'arrières-pensées politiques voire politiciennes.
Bien entendu, c'est la révolte : les picards veulent défendre leur beau pays, les auvergnats ne veulent pas fusionner avec les rhônalpins (mais ne seraient pas contre absorber les limousins), les normands qui appelaient auparavant de leurs voeux la fusion des deux régions ne veulent désormais plus en entendre parler, jusqu'aux Vosgiens qui regrettent de ne pas obtenir leur indépendance, asservis qu'ils sont sous la férule nancéienne.
On a tout dit de cette commission, tout et son contraire : qu'elle était jacobine et l'émanation de la bureaucratie parisienne; alors qu'y siégaient le père de la décentralisation et le président du Conseil général de l'Isère, ou à contrario qu'aucun élu parisien ne participait à la commission, oublieux qu'ils sont de l'ancienne terre d'élection du président Balladur ......
Cette levée de bouclier est bien le symbole d'un attachement, parfois viscéral et quelque peu inconséquent, d'un attachement à des territoires . C'est concevable pour la commune, un peu moins pour le département, et carrément inopérant pour les régions. D'ailleurs, France 3 diffuse d'ores-et déjà sur 16 régions audiovisuelles.
La polémique a surtout le tort de céler les réformes fondamentales que préconise la commission, et elles, beaucoup plus consensuelles : la suppression des cantons, dont chacun s'accorde à dire qu'ils ne veulent rien dire, surtout en milieu urbain, la fusion des mandats de conseiller général et de conseiller régional, l'importance accordée à l'intercommunalité (création des métropoles, désignation des conseillers communautaires au suffrage universel, certes indirect ).... Il est fort probable que la diminution du nombre de régions ne se fasse pas, au vu du tollé provoqué.
Tant pis, si les autres réformes proposées s'appliquent ........
Quelques liens :
- les travaux présentés par "Libération" : link
- les travaux présentés par " Le Figaro" : link
- mon adresse à M Vallini : Emiettement .
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