La consolante
On m'avait dit " tu verras, c'est beaucoup moins bien que "Ensemble, c'est tout " "...
Les critiques étaient mitigées et les lecteurs avisés me le déconseillaient; je ne l'avais d'ailleurs pas inscrit sur ma petite liste de courses de livres à emprunter à la médiathèque ...
Et puis, chez un ami, je l'ai vu sur une étagère qui me faisait de l'oeil, et je me suis résolu à lui emprunter ...
Alors ?
Alors, c'est vrai que le livre est un peu long (plus de 750 pages), qu'il aurait gagné d'avoir 200 pages de moins .
C'est vrai qu'on y retrouve de nombreux tics d'écriture, et qu'il est difficile de rentrer dedans, qu'il n'a pas la même fluidité que les nouvelles de "Je voudrais que quelqu'un m'attende quelque part " ou du roman susnommé.
C'esr vrai que, comme tous les livres d'Anna Gavalda, il est riche en bons sentiments .
Et pourtant, je l'ai bien aimé, cette consolante, surtout d'ailleurs dans la seconde partie, lorsque le héros rencontre Kate...
Il y aussi des belles pages, riches en émotions qui vous émeuvent presque jusqu'aux larmes; le récit de Kate ou l'évocation de Annouck, la description d'un enterrement sous forme d'applaudissement et les promenades dans les cimetières.
Il y a un peu de Bénabar chez Gavalda, on y retrouve les mêmes allusions à des références improbables, mais tellement concrétes, depuis les "Grosses têtes " jusqu'au " Patriarche de la série de France 2 ".
Alors, largement la moyenne, même si cela reste en deça de "Ensemble c'est tout ", film et livre confondus ...
Les critiques étaient mitigées et les lecteurs avisés me le déconseillaient; je ne l'avais d'ailleurs pas inscrit sur ma petite liste de courses de livres à emprunter à la médiathèque ...
Et puis, chez un ami, je l'ai vu sur une étagère qui me faisait de l'oeil, et je me suis résolu à lui emprunter ...
Alors ?
Alors, c'est vrai que le livre est un peu long (plus de 750 pages), qu'il aurait gagné d'avoir 200 pages de moins .
C'est vrai qu'on y retrouve de nombreux tics d'écriture, et qu'il est difficile de rentrer dedans, qu'il n'a pas la même fluidité que les nouvelles de "Je voudrais que quelqu'un m'attende quelque part " ou du roman susnommé.
C'esr vrai que, comme tous les livres d'Anna Gavalda, il est riche en bons sentiments .
Et pourtant, je l'ai bien aimé, cette consolante, surtout d'ailleurs dans la seconde partie, lorsque le héros rencontre Kate...
Il y aussi des belles pages, riches en émotions qui vous émeuvent presque jusqu'aux larmes; le récit de Kate ou l'évocation de Annouck, la description d'un enterrement sous forme d'applaudissement et les promenades dans les cimetières.
Il y a un peu de Bénabar chez Gavalda, on y retrouve les mêmes allusions à des références improbables, mais tellement concrétes, depuis les "Grosses têtes " jusqu'au " Patriarche de la série de France 2 ".
Alors, largement la moyenne, même si cela reste en deça de "Ensemble c'est tout ", film et livre confondus ...
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