Alex, sophie et les Autres
Beaucoup de choses à dire, quoique parfois insuffisants pour motiver une note entière, mais peu de temps, vacances s(c)olaires obliges .
La semaine débute à Marseille, il ya déjà presque quinze jours, pour une nouvelle tentative de réussite à l'examen professionnel d'attaché principal. Aucune conséquence en cas d'échec, fors l'honneur et l'orgueil et je crains que ce ne soit pas cette année que les blessures d'amour propre se refermeront. Hormis le sujet inepte d'un maire assez dogmatique et peu au fait des régles de la gestion locale (à moins qu'il ne s'agisse d'une discrète mais implicite allusion à Frédéric Lefebvre, lequel, heureusement n'est pas encore édile), je retiendrais le hanger bruyant et sordide du Parc Chanot où les bêtes à concours et parfois de somme que nous sommes ont été parqués, au mépris de toute considération.
Etait-ce en hommage au regard bovin de mes compagnons d'infortune ou parce que beaucoup semblaient avoir été menés à l'abattoir....
Puis, direction Lyon, non pas le stade de Gerland, où un drame s'est joué dimanche dernier, mais bien le quartier de Perrache/Charlemagne, celui des patineurs et des amazones où le Cirque Pinder posait son chapiteau, et où, en l'honneur de notre deuxième et ultime, nous avons assisté au spectacle.
Je retiendrais la beauté de la contorsionniste, l'atmosphère magique et intemporelle du cirque (malgré la présence de sponsors désormais), l'enthousiasme de l'aînée et le calme quasi olympien (pour qui la connaît ) de la récipiendaire, attirée par les animaux, tigres, éléphants, chameaux et surtout les chiens ....
Ce fut ensuite le départ pour notre habituel voyage à l'étranger au pays des souvenirs, où tout, depuis le canal de dérivation jusqu'au réduit à poubelles du pavillon familial, depuis les tiroirs emplis de vêtements de mon ancienne chambre aux escaliers de la maison de Remiremont m'évoque des souvenirs, bon ou mauvais, exceptionnels ou oubliables...
Un détour pour Rio pour y applaudir les exploits de l'ineffable OSS 117 et de son double mémorable Jean Dujardin, à l'occasion d'un second opus, encore plus drôle et férocement parodique que le premier
Enfin, le voyage se termine en Alaska, patrie des grands espaces et de Sarah Palin, leur Ségo à eux, à l'occasion du film "Into the Wild" de Sean Penn, loué en DVD. Le film relate l'aventure d'un jeune étudiant américain, en rupture avec la famille et la société, qui traverse le sud des Etats-Unis, y fait des rencontres exceptionnelles mais forcément fugaces et rejoins l'Alaska où il souhaite vivre en pleine nature et avec ses propores ressources. C'est au moment où il souhaite rentrer et où il comprend que c'est à deux que l'on profite au mieux des beautés du monde qu'il meurt, empoisonné par des plantes . Plus que son destin tragique, c'est le culte du voyage qui trouve en moi un écho, fasciné que j'étais par les trains et les fleuves, archétypes et vecteurs avant tout du voyage et du départ....
La semaine débute à Marseille, il ya déjà presque quinze jours, pour une nouvelle tentative de réussite à l'examen professionnel d'attaché principal. Aucune conséquence en cas d'échec, fors l'honneur et l'orgueil et je crains que ce ne soit pas cette année que les blessures d'amour propre se refermeront. Hormis le sujet inepte d'un maire assez dogmatique et peu au fait des régles de la gestion locale (à moins qu'il ne s'agisse d'une discrète mais implicite allusion à Frédéric Lefebvre, lequel, heureusement n'est pas encore édile), je retiendrais le hanger bruyant et sordide du Parc Chanot où les bêtes à concours et parfois de somme que nous sommes ont été parqués, au mépris de toute considération.
Etait-ce en hommage au regard bovin de mes compagnons d'infortune ou parce que beaucoup semblaient avoir été menés à l'abattoir....
Puis, direction Lyon, non pas le stade de Gerland, où un drame s'est joué dimanche dernier, mais bien le quartier de Perrache/Charlemagne, celui des patineurs et des amazones où le Cirque Pinder posait son chapiteau, et où, en l'honneur de notre deuxième et ultime, nous avons assisté au spectacle.
Je retiendrais la beauté de la contorsionniste, l'atmosphère magique et intemporelle du cirque (malgré la présence de sponsors désormais), l'enthousiasme de l'aînée et le calme quasi olympien (pour qui la connaît ) de la récipiendaire, attirée par les animaux, tigres, éléphants, chameaux et surtout les chiens ....
Ce fut ensuite le départ pour notre habituel voyage à l'étranger au pays des souvenirs, où tout, depuis le canal de dérivation jusqu'au réduit à poubelles du pavillon familial, depuis les tiroirs emplis de vêtements de mon ancienne chambre aux escaliers de la maison de Remiremont m'évoque des souvenirs, bon ou mauvais, exceptionnels ou oubliables...
Un détour pour Rio pour y applaudir les exploits de l'ineffable OSS 117 et de son double mémorable Jean Dujardin, à l'occasion d'un second opus, encore plus drôle et férocement parodique que le premier
Enfin, le voyage se termine en Alaska, patrie des grands espaces et de Sarah Palin, leur Ségo à eux, à l'occasion du film "Into the Wild" de Sean Penn, loué en DVD. Le film relate l'aventure d'un jeune étudiant américain, en rupture avec la famille et la société, qui traverse le sud des Etats-Unis, y fait des rencontres exceptionnelles mais forcément fugaces et rejoins l'Alaska où il souhaite vivre en pleine nature et avec ses propores ressources. C'est au moment où il souhaite rentrer et où il comprend que c'est à deux que l'on profite au mieux des beautés du monde qu'il meurt, empoisonné par des plantes . Plus que son destin tragique, c'est le culte du voyage qui trouve en moi un écho, fasciné que j'étais par les trains et les fleuves, archétypes et vecteurs avant tout du voyage et du départ....
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