Météo des Plages
La mauvaise météo fait des vagues et fait parler dans les chaumières, dans les échoppes des commerçants et les granges des agriculteurs, ces deux dernières professions, grand spécialistes des pleurs et des plaintes , ne manquant jamais une occasion pour sortir les mouchoirs .....
Je pourrais dire que ce mauvais temps relatif crée au moins du lien social, en ce sens qu'il fait parler, mais c'est bien connu, quand on ne sait que dire, on parle du temps qu'il fait. De même, il alimente les pages des quotidiens régionaux, habituels chroniqueurs de la vacuité ...
Sans noter scrupuleusement sur un almanach (ou sur un tableur informatique, les seniors étant désormais férus d'informatiques) les températures et les précipitations chaque jour , je pourrais rappeller que j'ai plus souvenir de mois de juillet pourri (en l'an 2000, par exemple) et de mois d'août médiocres ( 2001, 2005, 2006) que d'étés caniculaires, l'épisode de 2003 constituant l'exception. Comme ma fille, qui prèfére la neige au soleil, je viens de l'Est, moins réputé pour la douceur de son climat que pour la chaleur des ses habitants (et ce alors que des mauvaises langues, certainement géromoises affirment qu'il n' y a que deux saisons à La Bresse, l'hiver et le 15 août ..)
Je pourrais narrer mon agacement devant les présentateurs météo, leurs têtes de circonstances, Roger Gicquel des cumulunimbus, et préciser que les températures dites saisonnières servent surtout de référence à celles du jour, presque toujours au dessus ou au dessous de ces prétendues moyennes.
J'aurais ainsi beau jeu de me moquer de cet engouement pour la climatologie mais, comme beaucoup d'autres, c'est bien la page météo que je regarde en premier dans le journal ou sur le net, et je me suis abonné à une lettre d'info qui m'envoie tous les matins les prévisions à 5 jours de la météo du village.
Je suis simplement comme Cyrano, si "je me sers ces vers avec autant de verve" je n'apprécie guère "qu'un autre me les serve
Je pourrais dire que ce mauvais temps relatif crée au moins du lien social, en ce sens qu'il fait parler, mais c'est bien connu, quand on ne sait que dire, on parle du temps qu'il fait. De même, il alimente les pages des quotidiens régionaux, habituels chroniqueurs de la vacuité ...
Sans noter scrupuleusement sur un almanach (ou sur un tableur informatique, les seniors étant désormais férus d'informatiques) les températures et les précipitations chaque jour , je pourrais rappeller que j'ai plus souvenir de mois de juillet pourri (en l'an 2000, par exemple) et de mois d'août médiocres ( 2001, 2005, 2006) que d'étés caniculaires, l'épisode de 2003 constituant l'exception. Comme ma fille, qui prèfére la neige au soleil, je viens de l'Est, moins réputé pour la douceur de son climat que pour la chaleur des ses habitants (et ce alors que des mauvaises langues, certainement géromoises affirment qu'il n' y a que deux saisons à La Bresse, l'hiver et le 15 août ..)
Je pourrais narrer mon agacement devant les présentateurs météo, leurs têtes de circonstances, Roger Gicquel des cumulunimbus, et préciser que les températures dites saisonnières servent surtout de référence à celles du jour, presque toujours au dessus ou au dessous de ces prétendues moyennes.
J'aurais ainsi beau jeu de me moquer de cet engouement pour la climatologie mais, comme beaucoup d'autres, c'est bien la page météo que je regarde en premier dans le journal ou sur le net, et je me suis abonné à une lettre d'info qui m'envoie tous les matins les prévisions à 5 jours de la météo du village.
Je suis simplement comme Cyrano, si "je me sers ces vers avec autant de verve" je n'apprécie guère "qu'un autre me les serve
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