La manif...
Ainsi donc, nous avons profité du chaud soleil matinal de samedi pour descendre, en famille (Liliane était présente, avec ses bijoux et notre aînée s'exprimait comme une véritable pasionaria, le sifflet en plus ) manifester contre le projet de réforme des retraites.
Même si je n'étais pas d'accord avec la totalité des slogans clamés ici et là, j'ai notamment fait mon deuil depuis longtemps d'un hypothètique départ en retraite à 60 ans, il me paraissait important, une fois de temps en temps, de défiler pour "mettre la pression" sur nos sénateurs, souvent plus pragmatiques que nos députés
(voir la note Gérontophilie ) et obtenir ainsi quelques aménagements, notamment sur la pénibilité ou sur la prise en compte des situations de certains corps de métiers (et je ne prêche pas pour ma paroisse, la pénibilité de mon travail étant loin d'être avérée .
En plus, si je devais être un fidèle séide, mon lider maximo estiamt également "injuste "la réforme ainsi proposée.
Et puis, la manif fut aussi l'occasion de serrer quelques mains, de croiser quelques personnes, de reconnaître quelques figures.
Ceci étant, j'ai toutefois déploré la forte teinte monocolore (rouge, en l'occurrence, loin de l'orange cédétiste ou des autonomes) du défilé de la sous-préfecture du Nord-Isère.
En plus, nous avons eu droit, en boucle et en procession, à la quasi-totalité du répertoire de Jean Ferrat.