Automne hongrois
La Hongrie célèbre actuellement le 50ème anniversaire de son insurrection . Le déroulement de l'histoire est connu : les premières manifestations d'étudiants, puis des ouvriers des usines de Csepel, enfin un soutien quasi unanime de la population de Budapest . Les insurgés ne voulaient d'ailleurs pas l'abolition du communisme mais préconisaient une voie nationale, à la yougoslave et indépendante de Moscou.
Bien que non slave, les magyars connurent alors une exaltation quasi romantique que l'on prête parfois aux russes; et les étudiants de 1956 imitèrent bien vite leurs devanciers de 1848 : les Petofi, Kossuth et autre Andrassy. Le départ des troupes russes dans les derniers jours d'octobre fit alors naître un espoir énorme : les partis politiques furent autorisés, les prisonniers politiques extraits de leurs geôles, le vent de la liberté souffla sur la fille du Danube....
La Hongrie se trouva de nouveaux héros : le modéré NAGY Imre ou le militaire Pal Maléter .....
Aussi, lorsque les russes entrèrent une nouvelle fois dans Budapest, de manière définitive et violente cette fois, la tragédie n'en fut que plus atroce, car les Hongrois avaient respiré le parfum entêtant de la démocratie avant d'en être éloignés pendant plusieurs années.
La suite est connue : la répression, l'abandon par les puissances occidentales, occupées qu'elles étaient à défendre le pétrole et la richesse du Canl de Suez, l'exécution de Nagy et l'exil du cardinal Mindzesthy, et trente années de gel sous la férule de Kadar Janos ( même si, longtemps, la Hongrie fit figure de modèle pour les autres républiques socialistes qui enviaient sa relative ouverture) avant la chute généralisée de la maison communisme en 1989.
Le sacrifice des hongrois ne fut cependant pas vain, car la révolte avortée de 1956 fut certainement le premier clou du cercueil qui plomba la domination soviétique en Europe centrale .
Szabadsàg !!!!
Bien que non slave, les magyars connurent alors une exaltation quasi romantique que l'on prête parfois aux russes; et les étudiants de 1956 imitèrent bien vite leurs devanciers de 1848 : les Petofi, Kossuth et autre Andrassy. Le départ des troupes russes dans les derniers jours d'octobre fit alors naître un espoir énorme : les partis politiques furent autorisés, les prisonniers politiques extraits de leurs geôles, le vent de la liberté souffla sur la fille du Danube....
La Hongrie se trouva de nouveaux héros : le modéré NAGY Imre ou le militaire Pal Maléter .....
Aussi, lorsque les russes entrèrent une nouvelle fois dans Budapest, de manière définitive et violente cette fois, la tragédie n'en fut que plus atroce, car les Hongrois avaient respiré le parfum entêtant de la démocratie avant d'en être éloignés pendant plusieurs années.
La suite est connue : la répression, l'abandon par les puissances occidentales, occupées qu'elles étaient à défendre le pétrole et la richesse du Canl de Suez, l'exécution de Nagy et l'exil du cardinal Mindzesthy, et trente années de gel sous la férule de Kadar Janos ( même si, longtemps, la Hongrie fit figure de modèle pour les autres républiques socialistes qui enviaient sa relative ouverture) avant la chute généralisée de la maison communisme en 1989.
Le sacrifice des hongrois ne fut cependant pas vain, car la révolte avortée de 1956 fut certainement le premier clou du cercueil qui plomba la domination soviétique en Europe centrale .
Szabadsàg !!!!
Publicité