Le combat est une fête
C'est le type de bouquin que l'on entame à contre-coeur : une autobiographie d'homme ou femme politique, de surcroît de droite: rien de bien folichon.
Cependant, et nonobstant les travers du genre, à savoir une certaine tendance à l'autosatisfaction et/ou le réglement de compte à posteriori, j'ai relativement apprécié l'ouvrage de Roselyne Bachelot " Le combat est une fête ".
La narration du sommet de Johannesbourg (lieu du fameux discours "La maison brûle " ) et de ses coulisses, ses rapports avec les autres femmes écologistes (qu'elle exécre) ou son prédecesseur Vert, Yves Cochet (qu'elle respecte); les relations avec Chirac et Madâââme, (le fameux épisode du sonotone) font le sel de ce récit...
Quoiqu'on puisse penser de ses opinions et de son compagnonnage avec NS, Roselyne Bachelot est assez éloignée de son image d'idiote (qui n'a pas même l'excuse d'être ravissante), d'écervelée des Guignols ou des sketchs de l'inénarrable Nicolas Canteloup.
Elle me paraît être une personne vraie et assez sympathique...
Il en est un autre que je me surprends à respecter : c'est Alain Juppé, le maire de Bordeaux. Austère tel un Jospin de Droite, raide jusque dans ses bottes, il est assez éloigné toutefois de l'effervescence bling-bling de notre président et de sa Garde des Sceaux ou de la rondeur toute en perfidie et ambition servile de Xavier B, nouveau séide en chef de l'UMP.
Juppé est peut-être une grosse tête, a certainement une haute opinion de lui-même mais je lui reconnais un certain sens de l'honneur (il a quand même payé pour les frasques de l'ancien maire de Paris), une fidélité en amitié et dans ses convictions, notamment dans sa passion récente mais il semblerait sincère pour le développement durable et une discrétion qui fait désormais tâche dans le paysage politique français..
Moins flamboyant que Villepin, moins tourné vers 2012 que Bayrou, moins rond que Larcher, et moins "anguille " que Raffarin, il parvient à faire entendre sa petite musique personnelle dans le concerto sarkozien ...
Cependant, et nonobstant les travers du genre, à savoir une certaine tendance à l'autosatisfaction et/ou le réglement de compte à posteriori, j'ai relativement apprécié l'ouvrage de Roselyne Bachelot " Le combat est une fête ".
La narration du sommet de Johannesbourg (lieu du fameux discours "La maison brûle " ) et de ses coulisses, ses rapports avec les autres femmes écologistes (qu'elle exécre) ou son prédecesseur Vert, Yves Cochet (qu'elle respecte); les relations avec Chirac et Madâââme, (le fameux épisode du sonotone) font le sel de ce récit...
Quoiqu'on puisse penser de ses opinions et de son compagnonnage avec NS, Roselyne Bachelot est assez éloignée de son image d'idiote (qui n'a pas même l'excuse d'être ravissante), d'écervelée des Guignols ou des sketchs de l'inénarrable Nicolas Canteloup.
Elle me paraît être une personne vraie et assez sympathique...
Il en est un autre que je me surprends à respecter : c'est Alain Juppé, le maire de Bordeaux. Austère tel un Jospin de Droite, raide jusque dans ses bottes, il est assez éloigné toutefois de l'effervescence bling-bling de notre président et de sa Garde des Sceaux ou de la rondeur toute en perfidie et ambition servile de Xavier B, nouveau séide en chef de l'UMP.
Juppé est peut-être une grosse tête, a certainement une haute opinion de lui-même mais je lui reconnais un certain sens de l'honneur (il a quand même payé pour les frasques de l'ancien maire de Paris), une fidélité en amitié et dans ses convictions, notamment dans sa passion récente mais il semblerait sincère pour le développement durable et une discrétion qui fait désormais tâche dans le paysage politique français..
Moins flamboyant que Villepin, moins tourné vers 2012 que Bayrou, moins rond que Larcher, et moins "anguille " que Raffarin, il parvient à faire entendre sa petite musique personnelle dans le concerto sarkozien ...
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