Maître en Joaillerie
J' ai raconté, dans un post précédent ( http://instantanes.over-blog.net/article-11649275.html; à lire aussi ce site excellent qui recense tous les personnages, moldus ou non, des histoires du petit sorcier : http://www.encyclopedie-hp.org/ ) combien j'aimais la série des "Harry Potter" , surtout en raison de l'univers que JK Rowling a créé : personnages, mais aussi lieux, journaux, bestiaires ( me permettant par ailleurs d'enrichir mon vocabulaire de petits noms gentils: ainsi, je nomme souvent ma dernière fille du sympathique qualificatif de "cracmolle" .
Je viens d'ailleurs de terminer l'ultime épisode de la série qui se termine, un peu trop facilement à mon goût, par un relatif happy end ......
Plus noir, moins humoristique, plus empreint de spiritualité, bref, plus adulte, mais également riche d'un univers particulier est la fameuse trilogie de J.R.R Tolkien, le "Seigneur des Anneaux ".
Là, on est dans le sérieux. Le "seigneur des anneaux ", ce n'est pas seulement une histoire, avec des personnages encore plus nombreux que dans l'annuaire mais c'est tout un continent . Tolkien a inventé certes une géographie spécifique, mais aussi une cosmogonie, non pas une mais plusieurs langues; un passé, une mythologie spécifiques. C'est une oeuvre titanesque et il faut vraiment s'en imprégner pour ne pas confondre Boromir et Faramir, Aragorn et Arathon, Mordor et Gondor.
On y rencontre des gentils (mais courageux ) hobbits, des nazgul et des orques, des elfes et des nains (un peu moins faciles d'accès que Grincheux ou Dormeur).
Comme toutes les grandes oeuvres, les éxèges ont prêté beaucoup d'intentions à Tolkien (lequel aurait d'ailleurs, en partie, inspiré JK Rowling); faisant le parallèle entre la résistance de la communauté de l'anneau, les sièges de Minas Thirit et du Rohan par les forces du mal et l'Angleterre confrontée à la barbarie nazie.
On y voit aussi, et c'est certainement plus vrai, une imprégnation toute catholique dans la bible de l'"héroïque fantaisie"à travers des thèmes comme le libre arbitre, la confrontation entre le bien et le mal avec la "tentation du bien " ou "l'ennoblissement des humbles". On y retrouve, également, l'inspiration des grandes sagas nordiques et germaniques ( les Nibelungen n'ont-ils pas également un anneau), ou le moyen-âge britannique pour les costumes et les châteaux .
Je ne suis pas un véritable spécialiste de Tolkien, même si j'ai lu la trilogie ainsi que le "prequel" "Bilbo le Hobbit" et y suis venu, en grande partie grâce aux films de Peter Jackson, la beauté farouche de Viggo Mortensen, les merveilles des contrées néo-zélandaises ou l'interprétation d'Elija Wood; mais il me semble qu'au même titre que la Bible, la quête du graal et la légende arthurienne, on atteint là les sommets de la littérature épique ....
Je viens d'ailleurs de terminer l'ultime épisode de la série qui se termine, un peu trop facilement à mon goût, par un relatif happy end ......
Plus noir, moins humoristique, plus empreint de spiritualité, bref, plus adulte, mais également riche d'un univers particulier est la fameuse trilogie de J.R.R Tolkien, le "Seigneur des Anneaux ".
Là, on est dans le sérieux. Le "seigneur des anneaux ", ce n'est pas seulement une histoire, avec des personnages encore plus nombreux que dans l'annuaire mais c'est tout un continent . Tolkien a inventé certes une géographie spécifique, mais aussi une cosmogonie, non pas une mais plusieurs langues; un passé, une mythologie spécifiques. C'est une oeuvre titanesque et il faut vraiment s'en imprégner pour ne pas confondre Boromir et Faramir, Aragorn et Arathon, Mordor et Gondor.
On y rencontre des gentils (mais courageux ) hobbits, des nazgul et des orques, des elfes et des nains (un peu moins faciles d'accès que Grincheux ou Dormeur).
Comme toutes les grandes oeuvres, les éxèges ont prêté beaucoup d'intentions à Tolkien (lequel aurait d'ailleurs, en partie, inspiré JK Rowling); faisant le parallèle entre la résistance de la communauté de l'anneau, les sièges de Minas Thirit et du Rohan par les forces du mal et l'Angleterre confrontée à la barbarie nazie.
On y voit aussi, et c'est certainement plus vrai, une imprégnation toute catholique dans la bible de l'"héroïque fantaisie"à travers des thèmes comme le libre arbitre, la confrontation entre le bien et le mal avec la "tentation du bien " ou "l'ennoblissement des humbles". On y retrouve, également, l'inspiration des grandes sagas nordiques et germaniques ( les Nibelungen n'ont-ils pas également un anneau), ou le moyen-âge britannique pour les costumes et les châteaux .
Je ne suis pas un véritable spécialiste de Tolkien, même si j'ai lu la trilogie ainsi que le "prequel" "Bilbo le Hobbit" et y suis venu, en grande partie grâce aux films de Peter Jackson, la beauté farouche de Viggo Mortensen, les merveilles des contrées néo-zélandaises ou l'interprétation d'Elija Wood; mais il me semble qu'au même titre que la Bible, la quête du graal et la légende arthurienne, on atteint là les sommets de la littérature épique ....
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