Tel qu'en lui-même....
Je m'étais pourtant juré de faire une petite pause, et de ne plus commenter l'actualité politique sur ce blog.
Mais le carrousel médiatique apporté à la conférence de presse de NS, alias Miguelito Loveless (pas moins de 4 pages entières consacrées à cette mascarade, non dans un quotidien national de référence, mais dans un "Dauphiné libéré" inféodé , et qui n'a jamais autant mieux mérité son surnom de "daubé", sans oublier les retransmissions en direct de la dite conférence sur les chaînes publiques ) m'oblige à déverser ce trop plein d'indignation, ce surplus de colère.
Voilà un président, qui, en plus d'être particulièrement ignare en histoire (car les monarchies héréditaires ont existé, monsieur le président, en Pologne ou à Venise, et vous n'avez toujours pas répondu à la question de Laurent Joffrin), est méprisant avec les gueux de journalistes qui osent lui poser des questions (il est vrai que la servilité ne paie pas ....), bafoue allégrement ses promesses de campagne, sur la publication de son bulletin de santé, par exemple ou sur le "Travailler plus pour gagner plus", (les 53 % de gogos abusés par le bateleur doivent se rendre à l'évidence; si la durée légale du travail n'est plus de 35 heures; toutes les heures supplémentaires effectuées au delà de 35 heures ne seront plus ni majorées, ni défiscalisées ), sans compter que le "Président du pouvoir d'achat "promis semble avoir disparu.
Ajouter à celà la suppression de la publicité sur les chaînes publiques, qui vont profiter essentiellement aux chaînes privées, TF 1, propriété de Martin Bouygues (parrain du petit Louis) ou Direct 8, appartenant à M Bolloré, GO des vacances du Prince.... A ce sujet, la lecture du livre "Madame, Monsieur, bonsoir", écrit anonymement par des journalistes de la rédaction de TF1 s'impose, paraît-il, décrivant JPPernaut en gros beauf de droite décomplexé, n'ayant comme antienne que la haine des fonctionnaires, PPDA en lion séducteur, indolent et fier de lui, ou Claire Chazal en Marie-Antoinette moderne (il est vrai qu'avec la blonde présentatrice et Christine Lagarde, la mode est à l"Autrichienne"....)..
Mais où sont passés les valeurs de la république ? Sommes-nous désormais condamnés à vivre dans une société régie par l'apparence ou le cynisme et le "bling bling " d'un parvenu s'imposent à toute la société? Quel contraste entre la politique de civilisation, défendue par Sarko et son comportement public (et privé, car la confusion des genres est désormais totale) qui exsude le charme et le glamour d'un commercial promu chef des ventes ( ou pour citer la marionnette de Chirac aux Guignols: "Sarkozy, on dirait un pauvre qui a gagné au lot et qui s'achète tout ce qui est le plus riche, même ce qu'il n'aime pas)
Ironie de l'actualité : la conférence de presse de l'ami des Rolex et des dictateurs est quasi contemporaine du déces (et de l'hommage, pour une fois unanime et sincère, de la classe politique de toute obédience) de l'ancien président de l'Assemblée nationale et de la région "Franche Comté", Raymond Forni, fils d'ouvrier italien, ouvrier lui-même sur les chaînes de Peugeot, puis avocat, maire de Delle et député, enfant de cette République qui disparaît peu à peu....
Mais le carrousel médiatique apporté à la conférence de presse de NS, alias Miguelito Loveless (pas moins de 4 pages entières consacrées à cette mascarade, non dans un quotidien national de référence, mais dans un "Dauphiné libéré" inféodé , et qui n'a jamais autant mieux mérité son surnom de "daubé", sans oublier les retransmissions en direct de la dite conférence sur les chaînes publiques ) m'oblige à déverser ce trop plein d'indignation, ce surplus de colère.
Voilà un président, qui, en plus d'être particulièrement ignare en histoire (car les monarchies héréditaires ont existé, monsieur le président, en Pologne ou à Venise, et vous n'avez toujours pas répondu à la question de Laurent Joffrin), est méprisant avec les gueux de journalistes qui osent lui poser des questions (il est vrai que la servilité ne paie pas ....), bafoue allégrement ses promesses de campagne, sur la publication de son bulletin de santé, par exemple ou sur le "Travailler plus pour gagner plus", (les 53 % de gogos abusés par le bateleur doivent se rendre à l'évidence; si la durée légale du travail n'est plus de 35 heures; toutes les heures supplémentaires effectuées au delà de 35 heures ne seront plus ni majorées, ni défiscalisées ), sans compter que le "Président du pouvoir d'achat "promis semble avoir disparu.
Ajouter à celà la suppression de la publicité sur les chaînes publiques, qui vont profiter essentiellement aux chaînes privées, TF 1, propriété de Martin Bouygues (parrain du petit Louis) ou Direct 8, appartenant à M Bolloré, GO des vacances du Prince.... A ce sujet, la lecture du livre "Madame, Monsieur, bonsoir", écrit anonymement par des journalistes de la rédaction de TF1 s'impose, paraît-il, décrivant JPPernaut en gros beauf de droite décomplexé, n'ayant comme antienne que la haine des fonctionnaires, PPDA en lion séducteur, indolent et fier de lui, ou Claire Chazal en Marie-Antoinette moderne (il est vrai qu'avec la blonde présentatrice et Christine Lagarde, la mode est à l"Autrichienne"....)..
Mais où sont passés les valeurs de la république ? Sommes-nous désormais condamnés à vivre dans une société régie par l'apparence ou le cynisme et le "bling bling " d'un parvenu s'imposent à toute la société? Quel contraste entre la politique de civilisation, défendue par Sarko et son comportement public (et privé, car la confusion des genres est désormais totale) qui exsude le charme et le glamour d'un commercial promu chef des ventes ( ou pour citer la marionnette de Chirac aux Guignols: "Sarkozy, on dirait un pauvre qui a gagné au lot et qui s'achète tout ce qui est le plus riche, même ce qu'il n'aime pas)
Ironie de l'actualité : la conférence de presse de l'ami des Rolex et des dictateurs est quasi contemporaine du déces (et de l'hommage, pour une fois unanime et sincère, de la classe politique de toute obédience) de l'ancien président de l'Assemblée nationale et de la région "Franche Comté", Raymond Forni, fils d'ouvrier italien, ouvrier lui-même sur les chaînes de Peugeot, puis avocat, maire de Delle et député, enfant de cette République qui disparaît peu à peu....
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