Peuple centaure
Les heureux récipiendaires de ma carte de voeux professionnelle le savent (de même que ceux qui consultent ma fiche sur copainsdavant) : une de mes destinations rêvées, un des mes "Orient" personnels se situe entre fleuve Amour et Empire du Milieu, puisqu'il s'agit de la Mongolie et de ses steppes.
A vrai dire, je ne fais pas vraiment d'infidélités à mon amour pour la Mitelleuropa, cette Europe Centrale que j'ai découvert il y déjà 16 ans, une fois la chape de plomb du communisme levée (la chute du mur du Berlin, cela fera bientôt 19 ans, j'avais 17 ans alors et ai vécu cela avec une exaltation et un enthousiasme depuis jamais égalé) et nul doute que vous aurez droit à une petite note sur la Hongrie et sa capitale, et ce dés cet été.....
Plus que l'ancienne patrie des Khan, c'est d'ailleurs toute l'Asie centrale qu'il me tarde de découvrir : depuis la Mer d''Aral jusqu'aux steppes de Mongolie, depuis les ors et les émaux de Samarkand jusqu'aux montagnes afghanes chantées par Joseph Kessel et je m'imagine parfois dans un wagon du Transsibérien, sur les traces respectives de Michel Strogoff, Blaise Cendrars et Tamerlan.
J'y découvrirais alors les grandes steppes désertes, seulement peuplées de quelques yourtes où des nomades mongols m'accueilleraient avec leur hospitalité conviviale, j'y ferais connaissance avec le rude climat marqué par des températures parfois polaires, parfois brûlantes ( - 40 °C en Hiver,et + 40 ° en été, soit la plus grande amplitude thermique au monde), je m'isolerais dans un bout du monde, à la densité de population parmi la plus faible et à la langue et à la civilisation des plus complexes, je dégusterais les spécialités locales, à base de lait fermenté.
Etant trés peu adepte de la chose équine, je ne pourrais faire ce voyage qu'en voiture, une camionnette déglinguée ou un pick-up coloré, roulant sur les pistes poussiéreuses du désert de Gobi.
Cette vision, certainement idyllique de ce pays immense est certainement inspirée par les émissions de télé récentes, la "Terre inconnue" de Bruno Solo et la première saison de "Pekin express" (ceux qui l'ont vu se souviennent de cette scène désormais culte où deux papis corses fort ingambes apprennent "L'ajaccienne" à leur hôte d'une nuit), deux programmes qui ne montrent pas ou peu les bidonvilles d'Oulan-Bator, et la difficulté de la condition des éleveurs.
On est là, il est vrai, dans le fantasme, dans le domaine du rêve et je crains d'ailleurs que les seules yourtes dans lesquelles j'aurais l'occasion de passer la nuit se situeront en Ardèche ou en Lozère, il est vrai à peine plus peuplées que les contrées d'Asie centrale, naguère chantée par Borodine
A vrai dire, je ne fais pas vraiment d'infidélités à mon amour pour la Mitelleuropa, cette Europe Centrale que j'ai découvert il y déjà 16 ans, une fois la chape de plomb du communisme levée (la chute du mur du Berlin, cela fera bientôt 19 ans, j'avais 17 ans alors et ai vécu cela avec une exaltation et un enthousiasme depuis jamais égalé) et nul doute que vous aurez droit à une petite note sur la Hongrie et sa capitale, et ce dés cet été.....
Plus que l'ancienne patrie des Khan, c'est d'ailleurs toute l'Asie centrale qu'il me tarde de découvrir : depuis la Mer d''Aral jusqu'aux steppes de Mongolie, depuis les ors et les émaux de Samarkand jusqu'aux montagnes afghanes chantées par Joseph Kessel et je m'imagine parfois dans un wagon du Transsibérien, sur les traces respectives de Michel Strogoff, Blaise Cendrars et Tamerlan.
J'y découvrirais alors les grandes steppes désertes, seulement peuplées de quelques yourtes où des nomades mongols m'accueilleraient avec leur hospitalité conviviale, j'y ferais connaissance avec le rude climat marqué par des températures parfois polaires, parfois brûlantes ( - 40 °C en Hiver,et + 40 ° en été, soit la plus grande amplitude thermique au monde), je m'isolerais dans un bout du monde, à la densité de population parmi la plus faible et à la langue et à la civilisation des plus complexes, je dégusterais les spécialités locales, à base de lait fermenté.
Etant trés peu adepte de la chose équine, je ne pourrais faire ce voyage qu'en voiture, une camionnette déglinguée ou un pick-up coloré, roulant sur les pistes poussiéreuses du désert de Gobi.
Cette vision, certainement idyllique de ce pays immense est certainement inspirée par les émissions de télé récentes, la "Terre inconnue" de Bruno Solo et la première saison de "Pekin express" (ceux qui l'ont vu se souviennent de cette scène désormais culte où deux papis corses fort ingambes apprennent "L'ajaccienne" à leur hôte d'une nuit), deux programmes qui ne montrent pas ou peu les bidonvilles d'Oulan-Bator, et la difficulté de la condition des éleveurs.
On est là, il est vrai, dans le fantasme, dans le domaine du rêve et je crains d'ailleurs que les seules yourtes dans lesquelles j'aurais l'occasion de passer la nuit se situeront en Ardèche ou en Lozère, il est vrai à peine plus peuplées que les contrées d'Asie centrale, naguère chantée par Borodine
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