En Noir et Blanc
Samedi soir, comme seize millions de français, j'étais devant mon poste de télévision. J'étais pourtant un des seuls à y croire bien même avant le fameux "haka", car trop de signes avant-coureurs faisaient penser à une défaite des Blacks : leur arrogance, le fait qu'ils n'aient affrontés jusque là que des adversaires de second ordre; et surtout cette particularité qu'ont les Français, en sport comme ailleurs, de ne jamais être là où on les attend.
Assis sur mon canapé, à côté d'une épouse spécialiste du jeu à XV, aux commentaires bien plus éclairés que ceux de Gilardi et Jeanpierre et adepte d'un jeu à la main dépourvu de moindres fautes et d'indiscipline, j'ai ainsi vécu un de ces moments de sport rares, comparables aux " France -Brésil "de 1998 et 2006 (la piscine en moins) ou au déjà fameux France-NZ de 1999. J'espère pouvoir revivre une telle ambiance et une telle joie samedi prochain, le plaisir de la victoire étant décuplé par l'infini privilège d'une victoire sur l'Anglais.....
Le hasard du calendrier a voulu qu' après la soirée en "Noir" débutait les fameuses "Nuits blanches", rejetons des adeptes de Max Guazzini et abonnés au calendrier du Stade Français , le duo Girard/ Delanoe...
Bien que n'ayant jamais eu l'opportunité d'assister à un tel événement, l'image renvoyée par les médias me fait dire que, si l'idée initiale d'ouvrir des monuments et lieux inattendus aux parisiens et à des artistes paraissait excellente, sa captation et sa quasi exclusive utilisation par des artistes contemporains, à l'esthètique surprenante et boursouflée, aux goûts musicaux standardisés (techno, électro ou house), à l'imagination et aux oeuvres absconces semblent en gacher un peu la pertinence. Entre écouter des cantates de Bach sous la coupole de la Gare de l'Est et du Musée d'Orsay et se gaver de musique électro dans un hangar de la banlieue Nord, au risque de paraître réactionnaire et rétif aux nouvelles formes d'art, ce n'est certainement pas la deuxième possibilité qui fera l'objet de mon choix ....
Assis sur mon canapé, à côté d'une épouse spécialiste du jeu à XV, aux commentaires bien plus éclairés que ceux de Gilardi et Jeanpierre et adepte d'un jeu à la main dépourvu de moindres fautes et d'indiscipline, j'ai ainsi vécu un de ces moments de sport rares, comparables aux " France -Brésil "de 1998 et 2006 (la piscine en moins) ou au déjà fameux France-NZ de 1999. J'espère pouvoir revivre une telle ambiance et une telle joie samedi prochain, le plaisir de la victoire étant décuplé par l'infini privilège d'une victoire sur l'Anglais.....
Le hasard du calendrier a voulu qu' après la soirée en "Noir" débutait les fameuses "Nuits blanches", rejetons des adeptes de Max Guazzini et abonnés au calendrier du Stade Français , le duo Girard/ Delanoe...
Bien que n'ayant jamais eu l'opportunité d'assister à un tel événement, l'image renvoyée par les médias me fait dire que, si l'idée initiale d'ouvrir des monuments et lieux inattendus aux parisiens et à des artistes paraissait excellente, sa captation et sa quasi exclusive utilisation par des artistes contemporains, à l'esthètique surprenante et boursouflée, aux goûts musicaux standardisés (techno, électro ou house), à l'imagination et aux oeuvres absconces semblent en gacher un peu la pertinence. Entre écouter des cantates de Bach sous la coupole de la Gare de l'Est et du Musée d'Orsay et se gaver de musique électro dans un hangar de la banlieue Nord, au risque de paraître réactionnaire et rétif aux nouvelles formes d'art, ce n'est certainement pas la deuxième possibilité qui fera l'objet de mon choix ....
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