Passion lyrique
Il est temps désormais de vous parler d'une de mes grandes passions : l'opéra.
Il peut paraître étonnant, pour un trentenaire par ailleurs bien dans son époque, de se pâmer devant les talents de Roberto Alagna ou les charmes de Natalie Dessay...
L'opéra a cette réputation usurpée de plaire aux plus de 50 ans, aux profs de musique et aux lecteurs de Télérama..
La genèse de cette passion pour le lyrique est multiple : le terreau a été rendu fertile par les leçons de musique (solfège, rythme, pratique de l'instrument) dispensée par le Club des Mandolines de Remiremont (que ses fondateurs et animateurs en soient ici sincérement remerciées), puis mon séjour de deux ans dans la capitale de la musique et de l'Autriche m'a permis de faire germer cet intérêt.
Il est vrai que pouvoir fréquenter l'opéra de Vienne en ne payant que la somme modique de 10 ou 20 schillings, soit environ 1.5 € (pour des places certes debout) permet aux plus modestes et aux moins avertis de découvrir les beautés de l'opéra et du ballet (c'est celle là, Monsieur LANG, la vraie culture populaire et non pas la construction d'un coûteux édifice à l'emplacement de la Bastille pour y accueillir des productions de provocateurs patentés !)
Depuis cet interméde viennois, je suis charmé par les arias des opéras de Mozart (les "Dove Sono" ou " Voi che Sapete" des Noçes de Figaro ou les audaces maçonniques de la "Flûte enchantée), de la puissance romantique des choeurs de "Fidélio" ou du "Freischutz" ou, encore, de la pureté cristalline des duos pucciniens.....
Et ce n'est là qu'une petite partie du répertoire : il est tellement riche que je découvre chaque jour de nouvelles oeuvres, de nouveaux chanteurs....
L'époque n'est ainsi plus à la fatuité des ténors comme Pavarotti ou aux caprices de diva d'une Renata Tebaldi ou d'une Maria Callas.
Et les nouvelles stars de l'opéra, les Dessay, Bartoli, Alagna, Terfel, Ramey ou le dernier en date, le sympathique Rolando Villazon, en plus d'avoir souvent un physique passe partout, me paraissent beaucoup plus proches du public qu'auparavant. Certains sont même invités au journal de 13 h 00 où chez Michel Drucker ....
Lien : http://www.forumopera.com/
Il peut paraître étonnant, pour un trentenaire par ailleurs bien dans son époque, de se pâmer devant les talents de Roberto Alagna ou les charmes de Natalie Dessay...
L'opéra a cette réputation usurpée de plaire aux plus de 50 ans, aux profs de musique et aux lecteurs de Télérama..
La genèse de cette passion pour le lyrique est multiple : le terreau a été rendu fertile par les leçons de musique (solfège, rythme, pratique de l'instrument) dispensée par le Club des Mandolines de Remiremont (que ses fondateurs et animateurs en soient ici sincérement remerciées), puis mon séjour de deux ans dans la capitale de la musique et de l'Autriche m'a permis de faire germer cet intérêt.
Il est vrai que pouvoir fréquenter l'opéra de Vienne en ne payant que la somme modique de 10 ou 20 schillings, soit environ 1.5 € (pour des places certes debout) permet aux plus modestes et aux moins avertis de découvrir les beautés de l'opéra et du ballet (c'est celle là, Monsieur LANG, la vraie culture populaire et non pas la construction d'un coûteux édifice à l'emplacement de la Bastille pour y accueillir des productions de provocateurs patentés !)
Depuis cet interméde viennois, je suis charmé par les arias des opéras de Mozart (les "Dove Sono" ou " Voi che Sapete" des Noçes de Figaro ou les audaces maçonniques de la "Flûte enchantée), de la puissance romantique des choeurs de "Fidélio" ou du "Freischutz" ou, encore, de la pureté cristalline des duos pucciniens.....
Et ce n'est là qu'une petite partie du répertoire : il est tellement riche que je découvre chaque jour de nouvelles oeuvres, de nouveaux chanteurs....
L'époque n'est ainsi plus à la fatuité des ténors comme Pavarotti ou aux caprices de diva d'une Renata Tebaldi ou d'une Maria Callas.
Et les nouvelles stars de l'opéra, les Dessay, Bartoli, Alagna, Terfel, Ramey ou le dernier en date, le sympathique Rolando Villazon, en plus d'avoir souvent un physique passe partout, me paraissent beaucoup plus proches du public qu'auparavant. Certains sont même invités au journal de 13 h 00 où chez Michel Drucker ....
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