Attention, désir
C'est donc encore un film chinois, qui fera l'objet de cette première critique cinéma de l'année du buffle.
" Lust, caution", (en français, "Désir, Danger ") est l'oeuvre du cinéaste sino-américain Ang Lee et raconte l'histoire d'une jeune chinoise qui doit devenir la maîtresse d'un collaborateur chinois de l'occupation japonaise des années 40 pour mieux permettre de l'assassiner. Evidemment, elle s'en éprend et sa tâche est d'autant plus complexe.
Au contraire de son compatriote Wong Kar Wai, à l'esthétique plus audacieuse, à l'intrigue plus elliptique, le cinéma de Ang Lee est assez classique .
Ce sont les thèmes de ces films qui le sont moins : marveleries du type "Hulk", chroniques dramatiques des années 70 dans l'injustement oublié "Ice storm" où les débutants Tobey Maguire et Elijah Wood croisent les chevronnées Kevin Kline et Sigourney Weaver, sans oublier le fameux western homosexuel "Brobeback Mountain" .
Là encore, la reconstitution historique de la Chine des années 1940 est impeccable, on se croirait dans le "Lotus Bleu", la reconstitution des épouses chinoises d'un certain niveau est juste, entre partie de mah-jongs acharnés, recherches de produits domestiques à moindre coût et autres potins et commérages.
Le contraste est intéressant également entre la réserve des coeurs et des sentiments, et la gymnastique des corps, la sensualité et l'érotisme débridé des coïts, où non sans quelque perversité, les positions les plus acrobatiques se succédent.
Pour finir, le film s'appuie sur une distribution parfaite, uniquement composée d'acteurs connus comme Tony Leung, l'inoubliable homme trompé de "In the mood for love" ou Joan Chen, l'impératrice du Dernier empereur, et d'autres qui nous le sont beaucoup moins, telle la belle Wei Tang, laquelle fut d'ailleurs condamnée pour le régime chinois pour avoir interprété ce rôle ambigu et riche en scénes explicites ....
" Lust, caution", (en français, "Désir, Danger ") est l'oeuvre du cinéaste sino-américain Ang Lee et raconte l'histoire d'une jeune chinoise qui doit devenir la maîtresse d'un collaborateur chinois de l'occupation japonaise des années 40 pour mieux permettre de l'assassiner. Evidemment, elle s'en éprend et sa tâche est d'autant plus complexe.
Au contraire de son compatriote Wong Kar Wai, à l'esthétique plus audacieuse, à l'intrigue plus elliptique, le cinéma de Ang Lee est assez classique .
Ce sont les thèmes de ces films qui le sont moins : marveleries du type "Hulk", chroniques dramatiques des années 70 dans l'injustement oublié "Ice storm" où les débutants Tobey Maguire et Elijah Wood croisent les chevronnées Kevin Kline et Sigourney Weaver, sans oublier le fameux western homosexuel "Brobeback Mountain" .
Là encore, la reconstitution historique de la Chine des années 1940 est impeccable, on se croirait dans le "Lotus Bleu", la reconstitution des épouses chinoises d'un certain niveau est juste, entre partie de mah-jongs acharnés, recherches de produits domestiques à moindre coût et autres potins et commérages.
Le contraste est intéressant également entre la réserve des coeurs et des sentiments, et la gymnastique des corps, la sensualité et l'érotisme débridé des coïts, où non sans quelque perversité, les positions les plus acrobatiques se succédent.
Pour finir, le film s'appuie sur une distribution parfaite, uniquement composée d'acteurs connus comme Tony Leung, l'inoubliable homme trompé de "In the mood for love" ou Joan Chen, l'impératrice du Dernier empereur, et d'autres qui nous le sont beaucoup moins, telle la belle Wei Tang, laquelle fut d'ailleurs condamnée pour le régime chinois pour avoir interprété ce rôle ambigu et riche en scénes explicites ....
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