Hebdomadaires polémiques
Comment échapper au maëlstrom médiatique "Kouchner ", ou à la chute d'une idole ?
Comme tout le monde, l'homme m'a séduit, j'ai lu avec intérêt et enthousiasme son ouvrage "Le devoir
d'ingérence " (mais c'était l'époque où j'appréciais Léotard et Bill Gates), j'ai admiré son courage physique et son implication en Yougoslavie, en Somalie et au Rwanda, si décriés aujourd'hui.
Parallélement à cela, et comme pour illustrer le revers de la médaille, je riais volontiers à la vieille blague qui le définissait comme " Un tiers-mondiste, deux tiers-mondain", et j'ai vite deviné que lui et son épouse aimaient la caillasse, le blé, le flouze, l'oseille (comme d'ailleurs le couple Strauss-Kahn)...
Avant de poursuivre plus en avant mon discours, on va certainement me rétorquer "Antisémite", puisque Bernard Kouchner comme DSK ou BHL d'ailleurs sont tous les trois de confession juive. Mais l'argument est fallacieux et digne d'un devoir de philosophie de candidat au concours d'attaché: doit-on cacher ce goût du lucre pour ne pas être accusé de relents nauséabonds; alors qu'il n'ya plus philosémite que moi (la preuve en est que, contre vents et marées, je défends l'existence de l'Etat d'Israël, et que je suis un fan invétéré de JFK, autre acronyme célébre) ....
Mais revenons à Mister K, plus que l'argent, c'est le pouvoir qui l'anime (comme son ami révolutionnaires de Salon, le déjà cité BHL ) à ce point que d'après Pierre Pean, cité par "Marianne"; quelque soit le vainqueur des présidentielles de 2007, il escomptait un poste ministériel. Quelle différence, par exemple, avec un Badinter, grand sage de la république auquel les jeunes pousses de l'Ena ont d'ailleurs récemment rendu hommage....
Ceci étant, et nonobstant tout ce que j'ai écrit, je n'aime pas les lynchages et les bûchers, fussent-ils des vanités littéraires, et je trouve relativement nauséabond l'emballement médiatique et journalistique, comme si une certaine presse trouvait un certain plaisir à détruire une statue qu'ils ont eux-même construits .
Toutes choses égales par ailleurs, cela me rappelle la polémique autour de Pierre Perret, affublé du terme d'"imposteur" par le nouvel Obs: le gentil Pierrot a, dans son autobiographie, quelque peu écorné l'image de Brassens et aurai menti sur ses liens avec Paul Léautaud (entre parenthèses, un facho notoire !!!). A part le fait que, dans ce cas, il s'agit bien d'une tempête dans un verre d'eau, et que quand bien même la vérité aurait été travestie, la notoriété de Perret est faite et ce n'est pas à 75 ans, qu'un livre va servir sa publicité...
Décidément, certains apprécient l'odeur du sang, comme dirait une autre tête de turc médiatique, l'ami Raymond la Castagne.....
Pour finir, et sans lien apparent avec ce qui a été écrit, je n'avais guère apprécié l'élection de Martine Aubry à la tête du PS; d'une part parce qu'elle impliquait le retour des hiérarques ou l'émergence d'une nouvelle garde, sectaire et réactionnaire (Benoît Hamon, en tête), d'autre part, parce que je conserve une certaine admiration pour Marie-Ségolène, non en raison de ses idées et de la vacuité de son discours, mais bien de par son courage et son abnégation ...
Toutefois, je dois reconnaître qu'au niveau des idées, et du corpus idéologique, la Dame des 35 h, c'est quand même autre chose que la Madone !! Le PS est peut-être en train de sortir de son coma de grand corps à la renverse .....
Comme tout le monde, l'homme m'a séduit, j'ai lu avec intérêt et enthousiasme son ouvrage "Le devoir
d'ingérence " (mais c'était l'époque où j'appréciais Léotard et Bill Gates), j'ai admiré son courage physique et son implication en Yougoslavie, en Somalie et au Rwanda, si décriés aujourd'hui.
Parallélement à cela, et comme pour illustrer le revers de la médaille, je riais volontiers à la vieille blague qui le définissait comme " Un tiers-mondiste, deux tiers-mondain", et j'ai vite deviné que lui et son épouse aimaient la caillasse, le blé, le flouze, l'oseille (comme d'ailleurs le couple Strauss-Kahn)...
Avant de poursuivre plus en avant mon discours, on va certainement me rétorquer "Antisémite", puisque Bernard Kouchner comme DSK ou BHL d'ailleurs sont tous les trois de confession juive. Mais l'argument est fallacieux et digne d'un devoir de philosophie de candidat au concours d'attaché: doit-on cacher ce goût du lucre pour ne pas être accusé de relents nauséabonds; alors qu'il n'ya plus philosémite que moi (la preuve en est que, contre vents et marées, je défends l'existence de l'Etat d'Israël, et que je suis un fan invétéré de JFK, autre acronyme célébre) ....
Mais revenons à Mister K, plus que l'argent, c'est le pouvoir qui l'anime (comme son ami révolutionnaires de Salon, le déjà cité BHL ) à ce point que d'après Pierre Pean, cité par "Marianne"; quelque soit le vainqueur des présidentielles de 2007, il escomptait un poste ministériel. Quelle différence, par exemple, avec un Badinter, grand sage de la république auquel les jeunes pousses de l'Ena ont d'ailleurs récemment rendu hommage....
Ceci étant, et nonobstant tout ce que j'ai écrit, je n'aime pas les lynchages et les bûchers, fussent-ils des vanités littéraires, et je trouve relativement nauséabond l'emballement médiatique et journalistique, comme si une certaine presse trouvait un certain plaisir à détruire une statue qu'ils ont eux-même construits .
Toutes choses égales par ailleurs, cela me rappelle la polémique autour de Pierre Perret, affublé du terme d'"imposteur" par le nouvel Obs: le gentil Pierrot a, dans son autobiographie, quelque peu écorné l'image de Brassens et aurai menti sur ses liens avec Paul Léautaud (entre parenthèses, un facho notoire !!!). A part le fait que, dans ce cas, il s'agit bien d'une tempête dans un verre d'eau, et que quand bien même la vérité aurait été travestie, la notoriété de Perret est faite et ce n'est pas à 75 ans, qu'un livre va servir sa publicité...
Décidément, certains apprécient l'odeur du sang, comme dirait une autre tête de turc médiatique, l'ami Raymond la Castagne.....
Pour finir, et sans lien apparent avec ce qui a été écrit, je n'avais guère apprécié l'élection de Martine Aubry à la tête du PS; d'une part parce qu'elle impliquait le retour des hiérarques ou l'émergence d'une nouvelle garde, sectaire et réactionnaire (Benoît Hamon, en tête), d'autre part, parce que je conserve une certaine admiration pour Marie-Ségolène, non en raison de ses idées et de la vacuité de son discours, mais bien de par son courage et son abnégation ...
Toutefois, je dois reconnaître qu'au niveau des idées, et du corpus idéologique, la Dame des 35 h, c'est quand même autre chose que la Madone !! Le PS est peut-être en train de sortir de son coma de grand corps à la renverse .....
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