Concerto pour pilotes

Publié le par Fred

Précisons. Je ne suis ni un fou de bagnoles qui regarde, tous les dimanches, "Auto Moto", "Turbo " ou "Ab motors", ni un dingue du tuning qui fait vrombir sa machine tous les samedis, la lustre et ne manque pas un "Mondial de l'automobile " ni une soirée " Stocks Cars" .

Bien sur, ma façon de conduire ressemble parfois plus à celle de Rémy Julienne qu'à Sébastien Loeb, et je suis certainement l'inventeur de la première Twingo WRC sans roues motrices.

Cependant, j'ai été, comme petitfrere 1 et 2, d'ailleurs un grand lecteur des aventures en bande dessinées de "Michel Vaillant".

J'ai même une petite préférence pour les premières d'entre elles, qui se déroulaient dans l'univers automobile des années 50 et 60 : on y croisait Jim Clark et Fangio, les Simca Aronde et les R 9 gordini; les voitures n'avaient pas la courbe aérodynamique des décennies suivantes, les Grip Girls étaient vêtues et l'Urss était et restait le symbole du mal.

Au film des albums, si Michel Vaillant, sa famille et ses amis, voyaient finalement peu leur apparencce physique (par exemple, aucune trace de vieillissement comme d'ailleurs chez d'autres héros très mâles comme SAS  ou SanA), au contraire des véhicules et des bolides, mais croisaient de plus en plus de personnalités des médias et de la F1, des années 70 aux années 80 ( qui se souvient encore de Clay Reggazionni; Thierry Boutsen ou Emerson Fittipaldi, de Stéphane Collaro ou de Pierre Van Vliet)

J'accroche moins aux albums plus récents, un peu éloignés de l'ambiance presque "polar" des premiers opus (mon favori étant personnellement "Route de Nuit") et plus centrés sur la rivalité qui oppose l'équipe Vaillant, Michel, Steve Warson et Yves Loudéac aux "Leaders", de Ruth, Payntor ou Bob Cramer ....

Cela fait bien dix ans que je ne me suis pas replongé dans un ouvrage de la collection et ce ne sera certainement pas une histoire à raconter à une rejetonne, plus intéressées par les contes de fée et de princesses.

Mais, comme beaucoup d'autres dessins animés, histoires ou jeux évoqués ainsi, un "Michel Vaillant" est comme un Playmobil ou un "Six compagnons", une madeleine de Proust.
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Publié dans choses lues

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P
Profitant d'un peu de répit dans mon travail cette semaine et la prochaine, je rattrape mon retard dans la lecture de ton blog. Et, tu vas encore dire que je ne commente que pour critiquer ou de façon négative, mais ma double identité de journaliste rigoureux (si, si) et de fan de la BD en question m'oblige à une petite rectification: ce n'est pas Yves Loudéac, mais Douléac. Et il n'est pas vraiment breton comme la commune que tu lui donnes comme patronyme, mais Marseillais. Rien de grave donc, mais je pense que la précision s'imposait
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F
<br /> Cela fait paisible de te revoir sur le blog.. Il me semble qu'Yves Douléac (tu as  raison, je suis dislexique des noms propres) est né de mère marseillaise et de père breton<br /> A vérifier dans "Route de Nuit " !!!<br /> <br /> <br />