Il sonne toujours deux fois
Les notes parues dans la catégorie politique semblant être ceux qui font naître le plus de commentaires et qui plaisent le plus, je vais donc persister (en essayant de faire aussi bien qu'avec le post précédent !!!) en parlant, une fois n'est pas coûtume , de l'opposition au président Sarkozy.
En effet, contrairement à une légende tenace, il existe bien une opposition en France, tous les Français ne sont pas téléspectateurs de Jean-Pierre Pernaut, auquel même le pourtant assez peu révolutionnaire magazine de télévision "Télé Star" reproche un certain déficit d'objectivité pour aborder les grèves (à sa décharge, il n'est pas le seul, car les descendants de l'ORTF, ont également vitupéré, avec moins de faconde toutefois, ces privilégiés qui bloquaient la France....)
Je rassure les âmes sensibles: l'opposition ne réside pas encore dans le parti socialiste, bien plus occupé à solder les comptes de la campagne de 2002 et à se combattre vainement en appelant de ses voeux et incantations une hypothétique rénovation; ni même au Modem, dont la gestation s'avère douloureuses....
Non, le seul opposant réactif et pugnace au Petit timonier est bien le facteur Besancenot, leader de la LCR et futur chef d'un parti anticapitaliste, pour lui et par lui fabriqué...
Il n'est qu'à voir les apparitions télé du camarade Olivier (même "Thé ou café", l'émission conviviale du samedi matin l'a invité, en attendant "C'est au programme " ou "Questions pour un champion" ) ou les articles qui lui sont consacrés, y compris dans notre Pravda nationale, Paris Match, où le sémillant Jean-Marie Rouart lui consacre un portrait pour attester de la bienveillance médiatique dont il bénéficie (voir le lien
http://www.marianne2.fr/Besancenot-le-heros-ideal-de-la-droite-_a81535.html?PHPSESSID=a95e7f100f538541c008b8628d439c95)
Il est vrai qu'en plus d'avoir une belle g...., et un certain talent oratoire, Besancenot a du talent: il parle bien, simplement , souvent des choses simplistes, il plaît aux jeunes et aux filles. Avec lui, on est bien loin du couteau entre les dents ou même de l'ineffable Georges Marchais. Il est à ce point doué et démagogique qu'il apparaît comme le revers d'une médaille dont Sarko serait l'avers. Et on se prend à rêver d'un hypothétique débat entre le facteur de Neuilly et l'homme à tout faire du faubourg Saint-Honoré.
Ceci étant, ne soyons pas dupes : d'une part, une telle opposition; extrême et utopiste, ne peut que réjouir le gouvernement, qui a beau jeu d'apparaître comme raisonnable et responsable face à de tels trublions. Et puis, Besancenot se réclame de Trotski, dont on oublie le caractère franchement antidémocratique de ses agissements à côté de Lénine, (il est vrai que son assassinat par un sbire de Staline lui a donné un brevet de victime d'un dictateur) ; comme de Che Guevara; et ses disciples bloquent les facs et les lycées, au mépris de tout respect de la démocratie.
Il faut noter, toutefois, que dans le combat qui oppose les deux challengers, à travers les résultats électoraux de leurs amis apprentis dictateurs; Besancenot a un peu d'avance : son companero Chavez a reconnu "démocratiquement " sa défaite dans le référendum qui l'aurait consacré consul à vie, alors que les tricheries et intimidations du tsar Poutine lui ont consacré une victoire au score soviétique; victoire pour laquelle son ami Sarko, d'ailleurs l' a déjà chaleureusement félicité. Que ne ferait-on pas pour une nouvelle Rolex ou un voyage à Sotchi ?
En effet, contrairement à une légende tenace, il existe bien une opposition en France, tous les Français ne sont pas téléspectateurs de Jean-Pierre Pernaut, auquel même le pourtant assez peu révolutionnaire magazine de télévision "Télé Star" reproche un certain déficit d'objectivité pour aborder les grèves (à sa décharge, il n'est pas le seul, car les descendants de l'ORTF, ont également vitupéré, avec moins de faconde toutefois, ces privilégiés qui bloquaient la France....)
Je rassure les âmes sensibles: l'opposition ne réside pas encore dans le parti socialiste, bien plus occupé à solder les comptes de la campagne de 2002 et à se combattre vainement en appelant de ses voeux et incantations une hypothétique rénovation; ni même au Modem, dont la gestation s'avère douloureuses....
Non, le seul opposant réactif et pugnace au Petit timonier est bien le facteur Besancenot, leader de la LCR et futur chef d'un parti anticapitaliste, pour lui et par lui fabriqué...
Il n'est qu'à voir les apparitions télé du camarade Olivier (même "Thé ou café", l'émission conviviale du samedi matin l'a invité, en attendant "C'est au programme " ou "Questions pour un champion" ) ou les articles qui lui sont consacrés, y compris dans notre Pravda nationale, Paris Match, où le sémillant Jean-Marie Rouart lui consacre un portrait pour attester de la bienveillance médiatique dont il bénéficie (voir le lien
http://www.marianne2.fr/Besancenot-le-heros-ideal-de-la-droite-_a81535.html?PHPSESSID=a95e7f100f538541c008b8628d439c95)
Il est vrai qu'en plus d'avoir une belle g...., et un certain talent oratoire, Besancenot a du talent: il parle bien, simplement , souvent des choses simplistes, il plaît aux jeunes et aux filles. Avec lui, on est bien loin du couteau entre les dents ou même de l'ineffable Georges Marchais. Il est à ce point doué et démagogique qu'il apparaît comme le revers d'une médaille dont Sarko serait l'avers. Et on se prend à rêver d'un hypothétique débat entre le facteur de Neuilly et l'homme à tout faire du faubourg Saint-Honoré.
Ceci étant, ne soyons pas dupes : d'une part, une telle opposition; extrême et utopiste, ne peut que réjouir le gouvernement, qui a beau jeu d'apparaître comme raisonnable et responsable face à de tels trublions. Et puis, Besancenot se réclame de Trotski, dont on oublie le caractère franchement antidémocratique de ses agissements à côté de Lénine, (il est vrai que son assassinat par un sbire de Staline lui a donné un brevet de victime d'un dictateur) ; comme de Che Guevara; et ses disciples bloquent les facs et les lycées, au mépris de tout respect de la démocratie.
Il faut noter, toutefois, que dans le combat qui oppose les deux challengers, à travers les résultats électoraux de leurs amis apprentis dictateurs; Besancenot a un peu d'avance : son companero Chavez a reconnu "démocratiquement " sa défaite dans le référendum qui l'aurait consacré consul à vie, alors que les tricheries et intimidations du tsar Poutine lui ont consacré une victoire au score soviétique; victoire pour laquelle son ami Sarko, d'ailleurs l' a déjà chaleureusement félicité. Que ne ferait-on pas pour une nouvelle Rolex ou un voyage à Sotchi ?
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