Séquence "Emotion"
Après la tristesse, les musiques pour enfants, et avant la foi, les musiques additionnelles, le tonus ou le rire, je poursuit l'exploration de ma discothèque personnelle avec ces quelques instants d'émotion, de ceux qui vous donnent la chair de poule.
C'est "Le tissu" de Jeanne Cherhal, complainte féministe qui parle du voile porté par les femmes musulmanes et de la liberté de l'ôter, c'est "Merci" de la même Jeanne, hommage à Paris; à la vie et aux avancées de la condition féminine sur un seul accompagnement de la guitare, c'est " Le linge de nos mères " de la nouvelle venue Amélie-les crayons, déjà évoquée dans le post précédent, ce sont ces deux chansons extraites du dernier album de Bruel (oui, je sais, Monsieur a un avis sur tout et surtout un avis, mais j'en connais d'autres :-)))) : "Adieu " sur les attentats terroristes de Madrid et " Le peuple impopulaire" sur un poème de Victor Hugo .
Ce sont "Maudite Prière " et " J'ai battu ma fille " de Linda Lemay et "Je suis de celles " de Bénabar, sans oublier "Orly" du grand Jacques, inoubliable hymne des amoureux séparés sur les quais de gare ou dans les halls d'aéroport et dont l'arrangement magnifique (ah, ce petit solo de trompette, isolé comme une larme) rehausse encore la beauté du texte.
Ce sont quelques solos de Katie Melua ou de Madeleine Peyroux, chanteuses de jazz envoutantes .
Et puis, ce sont aussi ces airs d'opéra ou ces sérénades: le "Mir ist so wunderbar' de Fidélio, magnifique polyphonie allemande, le "Soave Si vento" de Cosi Fan Tutte ou " La gelida manina" d'une bohême puccinienne, un des seuls compositeurs italiens dont je parviens à écouter les opéras, loin d'un Verdi emphatique et boursouflé....
Et puis, il y a la " Sérénade pour instruments à vents " de Wolfgang Amadeus Mozart (KC 361 pour les puristes). Ceux qui ont vu et revu "Amadeus", le film de Milos Forman se souviennent certainement de cette scène ou Salieri, depuis son bouge qui lui servait de chambre, explique à un prêtre médusé le génie de Mozart : c'est 'la toute petite note" qui se balade, aérienne, au dessus d'un lit de cors, de bassons et d'hautbois. C'est la revanche des bois sur les cordes ou les pianos, la rondeur de la clarinette, la tristesse du hautbois, la gravité du basson, la profondeur du cor, magnifié dans cet ensemble uniquement composé d'instruments à vents . C'est pour moi la quintessence de la beauté, un de ces morceaux qui, une fois posés sur ma platine, me réconcilient avec l'homme, comme une respiration dans un monde effréné
C'est "Le tissu" de Jeanne Cherhal, complainte féministe qui parle du voile porté par les femmes musulmanes et de la liberté de l'ôter, c'est "Merci" de la même Jeanne, hommage à Paris; à la vie et aux avancées de la condition féminine sur un seul accompagnement de la guitare, c'est " Le linge de nos mères " de la nouvelle venue Amélie-les crayons, déjà évoquée dans le post précédent, ce sont ces deux chansons extraites du dernier album de Bruel (oui, je sais, Monsieur a un avis sur tout et surtout un avis, mais j'en connais d'autres :-)))) : "Adieu " sur les attentats terroristes de Madrid et " Le peuple impopulaire" sur un poème de Victor Hugo .
Ce sont "Maudite Prière " et " J'ai battu ma fille " de Linda Lemay et "Je suis de celles " de Bénabar, sans oublier "Orly" du grand Jacques, inoubliable hymne des amoureux séparés sur les quais de gare ou dans les halls d'aéroport et dont l'arrangement magnifique (ah, ce petit solo de trompette, isolé comme une larme) rehausse encore la beauté du texte.
Ce sont quelques solos de Katie Melua ou de Madeleine Peyroux, chanteuses de jazz envoutantes .
Et puis, ce sont aussi ces airs d'opéra ou ces sérénades: le "Mir ist so wunderbar' de Fidélio, magnifique polyphonie allemande, le "Soave Si vento" de Cosi Fan Tutte ou " La gelida manina" d'une bohême puccinienne, un des seuls compositeurs italiens dont je parviens à écouter les opéras, loin d'un Verdi emphatique et boursouflé....
Et puis, il y a la " Sérénade pour instruments à vents " de Wolfgang Amadeus Mozart (KC 361 pour les puristes). Ceux qui ont vu et revu "Amadeus", le film de Milos Forman se souviennent certainement de cette scène ou Salieri, depuis son bouge qui lui servait de chambre, explique à un prêtre médusé le génie de Mozart : c'est 'la toute petite note" qui se balade, aérienne, au dessus d'un lit de cors, de bassons et d'hautbois. C'est la revanche des bois sur les cordes ou les pianos, la rondeur de la clarinette, la tristesse du hautbois, la gravité du basson, la profondeur du cor, magnifié dans cet ensemble uniquement composé d'instruments à vents . C'est pour moi la quintessence de la beauté, un de ces morceaux qui, une fois posés sur ma platine, me réconcilient avec l'homme, comme une respiration dans un monde effréné
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