A chaud !
Dans une note précédente, j'évoquais le Tour de France et les cadences moins infernales vécues par les suiveurs de la Grande Boucle; et voilà que deux ou trois affaires de dopage viennent entacher la réputation du cyclisme et les efforts de la société du Tour de France. Au delà de la colère, l'espoir domine cependant
Colère, d'abord, parce que des comportements individuels remettent en cause des fonctionnements collectifs d'équipe, de sponsors et de dirigeants. Si Vinokourov a eu peut-être eu quelques complicités, l'équipe Astana étant financée et basée autour de lui et du gouvernement kazakh, Moreni, Sinkewitz appartiennent à des équipes, anciennement réputées pour leur implication dans les trafics et désormais en pointe contre le dopage. Moreni a d'ailleurs reconnu sa faute et n'a pas même pas demandé de contre expertise.
Espoir, car désormais, les équipes jouent le jeu et excluent automatiquement tout coureur suspecté, et /ou se retirent désormais de l'épreuve. Ainsi, de Rabobank du maillot jaune Rasmussen, l'anorexique de la pampa. Rappelons que le danois n'a pas été contrôlé positif mais a simplemnt menti sur ses lieux d'entrainement pour éviter tout contrôle...
Lance Armstrong et ses cow boys n'ont jamais quitté le Tour, en son temps, pour des soupçons bien plus prégnants.
Colère envers les amalgames des médias qui font remonter l'histoire du dopage à 1998, alors que les aficionados savent que de Lapize à Bobet, de Leducq à Anquetil, le dopage faisait partie de la course au même titre que la sorcière aux dents vertes .
La différence, et c'est également raison d'espérer, est que les contrôles fonctionnent bien mieux désormais et que le rapport de forces économiques, médiatiques, est en faveur de la lutte anti dopage.
Colère, d'abord, parce que des comportements individuels remettent en cause des fonctionnements collectifs d'équipe, de sponsors et de dirigeants. Si Vinokourov a eu peut-être eu quelques complicités, l'équipe Astana étant financée et basée autour de lui et du gouvernement kazakh, Moreni, Sinkewitz appartiennent à des équipes, anciennement réputées pour leur implication dans les trafics et désormais en pointe contre le dopage. Moreni a d'ailleurs reconnu sa faute et n'a pas même pas demandé de contre expertise.
Espoir, car désormais, les équipes jouent le jeu et excluent automatiquement tout coureur suspecté, et /ou se retirent désormais de l'épreuve. Ainsi, de Rabobank du maillot jaune Rasmussen, l'anorexique de la pampa. Rappelons que le danois n'a pas été contrôlé positif mais a simplemnt menti sur ses lieux d'entrainement pour éviter tout contrôle...
Lance Armstrong et ses cow boys n'ont jamais quitté le Tour, en son temps, pour des soupçons bien plus prégnants.
Colère envers les amalgames des médias qui font remonter l'histoire du dopage à 1998, alors que les aficionados savent que de Lapize à Bobet, de Leducq à Anquetil, le dopage faisait partie de la course au même titre que la sorcière aux dents vertes .
La différence, et c'est également raison d'espérer, est que les contrôles fonctionnent bien mieux désormais et que le rapport de forces économiques, médiatiques, est en faveur de la lutte anti dopage.
Publicité