Esprit Critique
J'ai longtemps été un lecteur assidu, enthousiate et quasi disciple de l'hebdomadaire "Télérama". Dans la même lignée, quasi clovissienne, de mon récent intérêt pour des émissions télévisuelles que je vouais dorénavant aux gémonies, je me moque désormais sans vergogne des a priori élitistes et snobinards tendance "bobo " (dans sa variante catho de gauche) de cette revue.
Il est vrai que, comme certains lecteurs le remarquent dans le petit article mis en lien, moins un film est susceptible d'être vu; moins il est diffusé, et plus il a de chances d'être encensé. A contrario, quand des artistes "underground " deviennent populaires, leur cote d'amour diminue d'autant dans ce magazine culturel .
Je reconnais toutefois , que de même que Arte apporte autre chose à la télévision, que de même, certaines émissions culturelles de France Inter, aussi systématique soit cette station , ouvrent l'esprit sur des horizons nouveaux et parfois inattendus; le monde de la presse ne serait pas complet si "Télérama" n'existait pas.
Alors que le people est à la mode, une revue qui peut consacrer sa une à Douglas Sirk, qui concilie articles d'actualités, chroniques hebdomadaires sur les disques, les films , mais aussi le théâtre, la radio, la scène ou la danse, et même si cela est souvent agacant, rébarbatif, branchouille voire sectaire: a quelque chose de réjouissant.
La seule chose finalement rédhibitoire, surtout pour un magazine de télévision, c'est le caractère abscons et fort peu pratique des pages "programmes"
http://www.telerama.fr/divers/M0707021556138.html
Il est vrai que, comme certains lecteurs le remarquent dans le petit article mis en lien, moins un film est susceptible d'être vu; moins il est diffusé, et plus il a de chances d'être encensé. A contrario, quand des artistes "underground " deviennent populaires, leur cote d'amour diminue d'autant dans ce magazine culturel .
Je reconnais toutefois , que de même que Arte apporte autre chose à la télévision, que de même, certaines émissions culturelles de France Inter, aussi systématique soit cette station , ouvrent l'esprit sur des horizons nouveaux et parfois inattendus; le monde de la presse ne serait pas complet si "Télérama" n'existait pas.
Alors que le people est à la mode, une revue qui peut consacrer sa une à Douglas Sirk, qui concilie articles d'actualités, chroniques hebdomadaires sur les disques, les films , mais aussi le théâtre, la radio, la scène ou la danse, et même si cela est souvent agacant, rébarbatif, branchouille voire sectaire: a quelque chose de réjouissant.
La seule chose finalement rédhibitoire, surtout pour un magazine de télévision, c'est le caractère abscons et fort peu pratique des pages "programmes"
http://www.telerama.fr/divers/M0707021556138.html
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