Faîtes de la musique

Publié le par Fred

 Jeudi dernier,  fête de  la  Musique  !  Cette fois  ci, ce fut  à la maison devant le poste;  mais je me souviens  de  soirées  mémorables: à Nancy, Lyon ou  Montpellier. Certaines municipalités organisent de grands  concerts, des représentations gratuites à l'Opéra ou des festivals de danse africaine mais le sel de cette fête reste la spontanéité du joueur de flutiau, du groupe de rock ou du jazzman amateur, qui prennent possession des squares, placettes ou ruelles pour y faire un boeuf ou une démonstration inattendue. En plus, 21 juin oblige, elle rime souvent avec chaleur, bières fraîches et sorties entre copains... Incroyable comme cette initiative, finalement assez récente, est désormais entrée dans les moeurs.... 


Je ne reviendrais pas sur le résultat des législatives, un post y a déjà été consacré . Simlplement, comme j'aurais aimé être à la place d'Olivier Dussopt, Sylvia Pinel ou  Franck Riester, élus députés à moins de 30 ans. Désormais,c'est ma famille que je privilégie mais plus jeune, lorsque la tentation de faire Sciences Po m'a effleuré, de telles jeunes pousses de la politique auraient certainement été des modèles, au même titre que Jean Louis Bianco, qui, dans ses années mitterrandiennes représentait l'archétype de l'homme de pouvoir dans l'ombre, de l'éminence grise .... C'est aussi pour cela que je me suis tourné vers les fonctions que j'exercent actuellement qui, toutes choses égales par ailleurs, relèvent de la même logique .... 


Enfin, hier soir, nous avons regardé avec ma douce  "lady Chatterley  et l'Homme des bois". Je me suis  un peu  injustement moqué de ce  film lors d'une note précédente . Mais au delà de l'intrigue et de l'évocation toute en sensualité et en pudeur de cette histoire charnelle, les très belles images de la nature anglaise, la délicatesse  d'une Marina Hands de porcelaine et le charme languissant de l'intrigue font de ce film une très jolie version de ce roman, tant de fois trahi et dévoyé.... 

C'est également pour des moments comme celà, loin des niaiseries d'Arthur ou de la somnolence de Thalassa  que l'existence d'Arte trouve sa justification ......


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Publié dans Bloc Notes

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B
Alors que celle de France 5 avec la disparition d'Arrêts sur images n'est plus justifiée...;-)
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P
Il n'y a décidément que les imbéciles qui ne changent pas d'avis. Comme toi, et peut-être avais-je d'ailleurs été influencé par ton post sur le résultat des Césars, je partais avec un a priori concernant "Lady Chatterley", me disant que décidément le microcosme culturel avait une grille différente pour les oeuvres érotiques, selon qu'elles soient réalisées par des cinéastes "intellos" ou des réalisateurs populaires ou réputés sulfureux, considérant les premières comme des chefs d'œuvres et les secondes pour des "navets". J'ai donc regardé le premier épisode en découvrant avec plaisir que Pascale Ferran n'était, justement, pas tombé dans l'écueil de la crudité des scènes d'amour et des ébats, bien au contraire. La première d'entre elles arrive d'ailleurs après une heure de film et même si elle semble un peu tomber comme un cheveu sur la soupe lorsque Parkin dit "Vous voulez bien ?", cela prouve que la réalisatrice a refusé tout artifice voyeuriste... Quant à Thalassa, j'ai profité de mon court séjour marseillais pour voir le numéro sur l'Espagne (Baléares, Canaries, côte galicienne, basque, andalouse, catalane ...) et j'ai beaucoup apprécié l'opus, au point de modifier mon point de vue sur l'émission.
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