Qui ne saute pas .....
Après quelques posts très orientés sur la campagne électorale, et des débats d'anthologie entre T poilà graT et ptitfrère1, je reste dans l'actualité brûlante mais oh combien plus (f)utile puisque, après avoir abordé le sujet lors de la Coupe du Monde, je reviens aux fondamentaux, c'est à dire le football, en général, et à l'Olympique Lyonnais en particulier.
Je ne gloserais pas ici sur le match d'hier soir, sur le fait de savoir si c'était ou non un bon résultat, si Lyon en a fini avec la crise, toute relative, qui l'a touché en Janvier ou si Juninho a mal frappé ses coups francs, non, je souhaiterais réhabiliter le club de la Capitale des Gaules.
Voilà un club qui, depuis plus de 5 ans joue les premiers rôles en Coupe d'Europe (trois qualifications pour les 1/4 de finale de la Ligue des Champions en 3 ans) domine outrageusement le football français (c'est peut-être d'ailleurs cela qu'on leur reproche), qui atteint un respect européen comme peu de clubs avant lui en France (à part Reims et Saint-Etienne), une équipe qui se permet de battre deux fois de suite l'ex galactique Real de Madrid et qui malgré tout cela, reste mal aimé.
Il est vrai que le problème de l'OL est son président, omnipotent, omniscient, et symbole d'un certain football du Fric. Mais Monsieurs BEZ, Tapie, Rocher ou les différents disciples et séides de Canal +, voire MM Martel ou Seydoux ne sont pas non plus des philanthropes et n'ont pourtant, il me semble, jamais entraîné un tel désamour pour le club...
Qu'on prèfére les "petits budgets", les équipes plus modestes, mais qui parviennent cependant à avoir des résultats probants, comme Nancy ou Sochaux, je le concois (encore que le modèle de l'ASNL soit le LOSC, lui même fidèle disciple de l'OL, quant à Sochaux, c'est le premier club "privé" car filiale de Peugeot).
Il faut de plus reconnaître à M Aulas une certaine patience, une certaine constance, car, en changeant très peu d'entraîneurs (en tous cas, moins souvent qu'à Paris ou Marseille) il a su attendre et transformer un club de seconde partie de tableau en grand de France à défaut d'être un grand d'Europe ('et il y en a eu des déceptions: Maribor, Denizlispor, Eindhoven....)
Aussi, je persiste et je signe : qui ne saute pas n'est pas lyonnais !
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