Libéral pur sucre

Publié le par Fred

A défaut d'éloge funèbre, une petite note en guise d'hommage à la suite du décés de Jacques Marseille .
Si je compatis  à la douleur de la famille, je ne regretterais guère le bonhomme, symbole avec Nicolas Baveretz et Alain Minc des maîtres du prêt-à-penser, contempteurs du modèle social français et de la Fonction publique, composée, c'est bien connu de parasites et de sangsues .

Il se disait économiste, alors qu'il n'était qu'historien (certes de l'économie) et l'ancien communiste, converti depuis à une autre sorte de vulgate, celle du dogme néo-libéral,  était devenu un des plus fidèles thuriféraires des tristes sires Hayek, Friedmann, ou des néo-conservateurs américains.

On ne lira plus ses discours péremptoires dans "Le Point " ou "Valeurs actuelles"; on ne l'entendra plus asséner ces certitudes à "C dans l'air " avec ses compères Christophe Barbier ou Jacques Julliard, Denis Olivennes ou Franz-Olivier Giesbert

Avec lui, c'est un peu une époque qui se termine, celle des profits et des super bonus, des traders et de l'argent fou .



A part celà;  Roger Gicquel n 'est plus mais la France a toujours peur .
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Publié dans Politique

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