Trève de Noël
La télévision diffusait hier, mardi 12 décembre, "Love actually". Je ne suis pas, d'habitude, un fan absolu des comédies romantiques, dont beaucoup me paraissent mièvres et ridicules; mais il faut avouer que ce film choral, bien que parangon du genre, a quelque chose de spécial.
D'abord, il y a une distribution exceptionnelle, avec un grand nombre de très bon acteurs britanniques: Emma Thompson, Alan Rickman, Colin Firth, Liam Neeson la belle Keira Knightley (avant son séjour chez les pirates et son anorexie), et bien sur l'ineffable homme aux yeux de chien, Hugh Grant.
Et puis, si tout le film parle d'amour, il n'y pas un happy end général: couple au bord de la rupture, amour avorté, fantaisie américaine, dilemne cornélien, et quand même, amours ancillaires et union du prince et de la bergère (les connaisseurs de ce film apprécieront, les autres s'interrogeront) constituent, entre autres intrigues, les ressorts de l'histoire
Humour, dérision, premier et second degré, mélancolie et tendresse y cotoient quelques bons sentiments et des dialogues acérés....
Alos, bien sur, les cinéphiles répondront que ce n'est pas du grand cinéma, qu'ils y voient de la guimauve et des paillettes; que certaines scénes sont carrément irréalistes, ou d'une stupidité achevée
Et alors ! Un film comme celui ci, qui est, en plus, est très bien fait, cela rasséréne, cela donne le moral, un peu comme un bon chocolat chaud ou une déclaration d'amour.
Cela fait du bien !
D'abord, il y a une distribution exceptionnelle, avec un grand nombre de très bon acteurs britanniques: Emma Thompson, Alan Rickman, Colin Firth, Liam Neeson la belle Keira Knightley (avant son séjour chez les pirates et son anorexie), et bien sur l'ineffable homme aux yeux de chien, Hugh Grant.
Et puis, si tout le film parle d'amour, il n'y pas un happy end général: couple au bord de la rupture, amour avorté, fantaisie américaine, dilemne cornélien, et quand même, amours ancillaires et union du prince et de la bergère (les connaisseurs de ce film apprécieront, les autres s'interrogeront) constituent, entre autres intrigues, les ressorts de l'histoire
Humour, dérision, premier et second degré, mélancolie et tendresse y cotoient quelques bons sentiments et des dialogues acérés....
Alos, bien sur, les cinéphiles répondront que ce n'est pas du grand cinéma, qu'ils y voient de la guimauve et des paillettes; que certaines scénes sont carrément irréalistes, ou d'une stupidité achevée
Et alors ! Un film comme celui ci, qui est, en plus, est très bien fait, cela rasséréne, cela donne le moral, un peu comme un bon chocolat chaud ou une déclaration d'amour.
Cela fait du bien !
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