Mon boycott
Comme exprimé dans ma note précédente, j'ai décidé de boycotter la retransmission télévisée ( résumés du soir y compris ) des Jeux Olympiques de Pékin.
Pour cela, je suis branché dés le matin sur France Musique et les kilomètres défilent au son d'une élégie de Fauré ou d'un air d'opéra tout en fioritures vivaldiennes, et le soir , c'est le Festival de la Roque d'Anthéron qui me berce (pas trop quand même sous peine d'accident ) ou les souvenirs drôlatiques de la génération des babyboomers sur France Bleu .
Le soir, je navigue entre Arte et ses reportages ou ses concerts, l'écoute d'un CD ou un jeu de blind test sur mon nouveau jouet informatique . Je ne suis pas condamné ainsi à regarder les grands journaux de 20 Heures, lesquels ouvrent leur édition (oh, honte à eux) plus sur les JO que sur la guerre, pourtant aux portes de l'Europe, entre Géorgie et Russie.
Je ne crois pas avoir manqué grand chose: une cérémonie d'ouverture complétement bidonnée, des exploits et des contre-performances tricolores (les victoires survenant toujours là où on ne s'y attend pas, les défaites aussi d'ailleurs, au vu des déboires de nos portes-drapeaux), les larmes de la péronelle Laure Manaudou (ceci étant, si je n'apprécie guère l'immature nageuse bugiste, je déteste encore plus le lynchage médiatique qu'elle subit désormais, y compris par son ancien entraineur, le toujours distingué Philippe Lucas), le triomphe attendu et obligatoire des athlètes chinois, et les droits de l'homme qui ne progressent toujours pas, quoiqu'en disent les bonnes âmes du CIO....
Pour cela, je suis branché dés le matin sur France Musique et les kilomètres défilent au son d'une élégie de Fauré ou d'un air d'opéra tout en fioritures vivaldiennes, et le soir , c'est le Festival de la Roque d'Anthéron qui me berce (pas trop quand même sous peine d'accident ) ou les souvenirs drôlatiques de la génération des babyboomers sur France Bleu .
Le soir, je navigue entre Arte et ses reportages ou ses concerts, l'écoute d'un CD ou un jeu de blind test sur mon nouveau jouet informatique . Je ne suis pas condamné ainsi à regarder les grands journaux de 20 Heures, lesquels ouvrent leur édition (oh, honte à eux) plus sur les JO que sur la guerre, pourtant aux portes de l'Europe, entre Géorgie et Russie.
Je ne crois pas avoir manqué grand chose: une cérémonie d'ouverture complétement bidonnée, des exploits et des contre-performances tricolores (les victoires survenant toujours là où on ne s'y attend pas, les défaites aussi d'ailleurs, au vu des déboires de nos portes-drapeaux), les larmes de la péronelle Laure Manaudou (ceci étant, si je n'apprécie guère l'immature nageuse bugiste, je déteste encore plus le lynchage médiatique qu'elle subit désormais, y compris par son ancien entraineur, le toujours distingué Philippe Lucas), le triomphe attendu et obligatoire des athlètes chinois, et les droits de l'homme qui ne progressent toujours pas, quoiqu'en disent les bonnes âmes du CIO....
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