La vie est belle (fable)
Bien sûr, le film éponyme de Franck Capra a un peu vieilli; il est vrai qu'il a plus de 60 ans.
Bien sûr, l'histoire est pleine de bons sentiments, et, à l'antithèse du cynisme, relève plus de la fable presque naïve que de la chronique de moeurs caustique ou de la comédie romantique (malgré une critique sous-jacente de l'inhumanité du capitalisme financier).
Le film raconte les aventures (ou plutôt les non aventures, car le héros du film qui rêvait d'explorations et d'université, qui souhaitait avant tout quitter son village et ne pas reprendre la suite de son père, dirigeant d' un petit organisme de crédits immobilier va se sacrifier, à de nombreuses reprises, sans gloriole, ni vanité, presque sans s'en rendre compte) de George Bailey, interprété par le toujours impeccable James Stewart, qui, un soir de Noël, déboussolé par une erreur de son tonton ayant égaré la coquette somme de 8000 dollars, fatigué aussi peut-être de porter sur ses épaules le poids et la responsabilité de son établissement, mais aussi des vies et destins des emprunteurs et prêteurs, assailli par les contrôleurs des banques et par le mal, incarné par un vilain financier du nom de Potter, en vient à songer au suicide.
Le Ciel, alors (n'oublions pas que nous sommes en Amérique, où la religiosité est toujours présente) en vient à envoyer un ange débutant, malgré ses 270 ans d'existence, un dénommé Clarence, qui va alors montrer à Bailey ce qu'il serait advenu de la vie de ses proches (fréres, mère, femme) mais aussi de la ville, voire du monde , si il n'était pas né.
Les résultats de l'uchronie sont à ce point effrayants pour ce pauvre Bailey, qu'il ne songe qu'à retourner chez lui, à renoncer au suicide et retrouver femme et enfants . Ce qui est fait, le film s'achevant par un happy end consacrant la valeur de la bonté et de la solidarité.
Dit comme cela, c'est un peu niais mais et c'est là tout le génie de Capra, le film est aussi une belle histoire d'amour, une savoureuse comédie, en plus d'être une de ces oeuvres qui vous donne espoir et bonne humeur... Il y a d'ailleurs des scènes extraordinaires: le bal qui s'achève dans la piscine, la déclaration d'amour, la lune de miel dans la vieille ruine qui leur sert de maison, la colère et l'abattement du héros .
Je compléterais le tableau en vous précisant qu'à la fin du film, je n'ai pu m'empêcher d'éclater en sanglots.
Je crois qu'on appelle cela un chef d'oeuvre !
Bien sûr, l'histoire est pleine de bons sentiments, et, à l'antithèse du cynisme, relève plus de la fable presque naïve que de la chronique de moeurs caustique ou de la comédie romantique (malgré une critique sous-jacente de l'inhumanité du capitalisme financier).
Le film raconte les aventures (ou plutôt les non aventures, car le héros du film qui rêvait d'explorations et d'université, qui souhaitait avant tout quitter son village et ne pas reprendre la suite de son père, dirigeant d' un petit organisme de crédits immobilier va se sacrifier, à de nombreuses reprises, sans gloriole, ni vanité, presque sans s'en rendre compte) de George Bailey, interprété par le toujours impeccable James Stewart, qui, un soir de Noël, déboussolé par une erreur de son tonton ayant égaré la coquette somme de 8000 dollars, fatigué aussi peut-être de porter sur ses épaules le poids et la responsabilité de son établissement, mais aussi des vies et destins des emprunteurs et prêteurs, assailli par les contrôleurs des banques et par le mal, incarné par un vilain financier du nom de Potter, en vient à songer au suicide.
Le Ciel, alors (n'oublions pas que nous sommes en Amérique, où la religiosité est toujours présente) en vient à envoyer un ange débutant, malgré ses 270 ans d'existence, un dénommé Clarence, qui va alors montrer à Bailey ce qu'il serait advenu de la vie de ses proches (fréres, mère, femme) mais aussi de la ville, voire du monde , si il n'était pas né.
Les résultats de l'uchronie sont à ce point effrayants pour ce pauvre Bailey, qu'il ne songe qu'à retourner chez lui, à renoncer au suicide et retrouver femme et enfants . Ce qui est fait, le film s'achevant par un happy end consacrant la valeur de la bonté et de la solidarité.
Dit comme cela, c'est un peu niais mais et c'est là tout le génie de Capra, le film est aussi une belle histoire d'amour, une savoureuse comédie, en plus d'être une de ces oeuvres qui vous donne espoir et bonne humeur... Il y a d'ailleurs des scènes extraordinaires: le bal qui s'achève dans la piscine, la déclaration d'amour, la lune de miel dans la vieille ruine qui leur sert de maison, la colère et l'abattement du héros .
Je compléterais le tableau en vous précisant qu'à la fin du film, je n'ai pu m'empêcher d'éclater en sanglots.
Je crois qu'on appelle cela un chef d'oeuvre !
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