Henri par Decoin
Je viens de finir la lecture de l'ouvrage " Henri ou Henry, le roman de mon père". Je connaissais bien sûr Didier Decoin, le romancier, dont j'avais beaucoup aimé " La femme de chambre du Titanic"; je savais qui était Henri Decoin, réalisateur de " Razzia sur la chnouf" et de '"La vérité sur bébé donge", symbole du cinéma "qualité france" longtmeps vomi par la bande à Truffaut et aux "Cahiers du Cinéma" et accessoirement un des époux de Danielle Darrieux. Je n'avais cependant pas fait le rapprochement entre les deux, Didier étant le fils d'Henri auquel il rend hommage dans un livre à la fois touchant et brillant .
Il est vrai que le parcours d'Henri est exceptionnel, et finalement assez significatif de ce début du XXème siècle où tout paraissait possible.
Fils d'un employé municipal invalide et d'une femme de charge, Henri fut successivement champion de natation, capitaine de l'équipe de France olympique de water-polo (Stocklhom 1912), aviateur de la première guerre mondiale, journaliste sportif, organisateur de combats de boxe avant de se lancer dans le cinéma, de faire un bref passage à Hollywood, de se marier trois ou quatre fois (dont deux fois avec des actrices) et de réaliser des classiques du cinéma français des années 30 à 50 (les deux déjà cités mais aussi "Les Inconnus dans la maison")qui cotôient dans sa filmographie personnelle des navets à l'ancienne comme la série des "Chattes " ou " Nathalie, agent secret"...
Homme à femmes et à films, il meurt à 79 ans en 1969 (il était de la génération des De Gaulle, Kessel et autres, de la bonne année 1890) .
Nonobstant le côté souvent daté de tels films, et rien que par curiosité , je serai curieux de regarder un de ses anciens opus, "Razzia sur la chnouf" avec le grand Gabin, par exemple ou " Battement de coeur": les séances ciné du lundi après-midi sur France3, chaîne des seniors, m'en donneront peut-être l'occasion .......
Il est vrai que le parcours d'Henri est exceptionnel, et finalement assez significatif de ce début du XXème siècle où tout paraissait possible.
Fils d'un employé municipal invalide et d'une femme de charge, Henri fut successivement champion de natation, capitaine de l'équipe de France olympique de water-polo (Stocklhom 1912), aviateur de la première guerre mondiale, journaliste sportif, organisateur de combats de boxe avant de se lancer dans le cinéma, de faire un bref passage à Hollywood, de se marier trois ou quatre fois (dont deux fois avec des actrices) et de réaliser des classiques du cinéma français des années 30 à 50 (les deux déjà cités mais aussi "Les Inconnus dans la maison")qui cotôient dans sa filmographie personnelle des navets à l'ancienne comme la série des "Chattes " ou " Nathalie, agent secret"...
Homme à femmes et à films, il meurt à 79 ans en 1969 (il était de la génération des De Gaulle, Kessel et autres, de la bonne année 1890) .
Nonobstant le côté souvent daté de tels films, et rien que par curiosité , je serai curieux de regarder un de ses anciens opus, "Razzia sur la chnouf" avec le grand Gabin, par exemple ou " Battement de coeur": les séances ciné du lundi après-midi sur France3, chaîne des seniors, m'en donneront peut-être l'occasion .......
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