Des promesses tenues (ou non)
Et voilà, contrairement à d'autres, je n'ai pas pu tenir mes promesses et me voilà à reparler de politique.
J'ai dit à de multiples reprises mon opinion sur le candidat Sarkozy, je n'ai pas voté pour lui mais j'ai pris acte du verdict des urnes et suis donc un observateur attentif mais objectif.
Et je dois reconnaître, qu'à part son escapade maltaise et surtout depuis son investiture, le nouveau président fait un sans faute : nouvelle image de la Présidence (dynamisme, illustré par le fameux jogging et l'emploi du temps surbooké de vendredi entre Airbus, Conseil des Ministres et visite de la famille Betancourt; affichage que je pense sincére d'un amour familial et conjugal), très beau discours d'investiture et hommage à Guy Mocquet, enfin, respect des engagements en matière de gouvernement (composition et regroupement des ministères par pôles)
Le candidat avait promis un gouvernement resserré (ils sont 15 ministres), féminisé (la parité est presque parfaite), d'ouverture (outre les deux traitres Besson et Morin, qui récoltent ainsi les fruits de leur vilenie; l'entrée au gouvernement des personnalités marquées à gauche mais foncièrement indépendantes que sont Kouchner et Martin Hirsch est un joli coup) . Et surtout, moi qui ai toujours attendu, l'oreille vissée sur le poste, la composition des différents gouvernements, qui, devant être annonçés le lundi, étaient toujours attendus le vendredi suivant; je ne peux que me réjouir de la diligence avec laquelle le gouvernement était proclamé: promis le vendredi 18 à 9 h45, il était annoncé au jour et à l'heure dite.
Ce faisant, le pauvre Président du MODEM aura bien du mal à percer aux législatives, le président Sarkozy faisant, certes à une moindre échelle, ce que le candidat Bayrou avait promis en matière de conception de l'Etat.
Quant au PS, le spectacle de leurs divisions, de leurs ratiocinations, de leur réactions outragées et quasi sectaires devant l'ouverture réalisée a quelque chose de pathétique. Il est décidément temps que Ségolène devienne Premier secrétaire (et candidate en 2012) autour d'une ligne claire et assumée de social-démocratie. Sinon, le PS est dans l'opposition jusqu'au moins 2017.....
Reste maintenant le plus dur pour la nouvelle équipe : parvenir à réformer la France, ce qui est loin d'être une gageure
J'ai dit à de multiples reprises mon opinion sur le candidat Sarkozy, je n'ai pas voté pour lui mais j'ai pris acte du verdict des urnes et suis donc un observateur attentif mais objectif.
Et je dois reconnaître, qu'à part son escapade maltaise et surtout depuis son investiture, le nouveau président fait un sans faute : nouvelle image de la Présidence (dynamisme, illustré par le fameux jogging et l'emploi du temps surbooké de vendredi entre Airbus, Conseil des Ministres et visite de la famille Betancourt; affichage que je pense sincére d'un amour familial et conjugal), très beau discours d'investiture et hommage à Guy Mocquet, enfin, respect des engagements en matière de gouvernement (composition et regroupement des ministères par pôles)
Le candidat avait promis un gouvernement resserré (ils sont 15 ministres), féminisé (la parité est presque parfaite), d'ouverture (outre les deux traitres Besson et Morin, qui récoltent ainsi les fruits de leur vilenie; l'entrée au gouvernement des personnalités marquées à gauche mais foncièrement indépendantes que sont Kouchner et Martin Hirsch est un joli coup) . Et surtout, moi qui ai toujours attendu, l'oreille vissée sur le poste, la composition des différents gouvernements, qui, devant être annonçés le lundi, étaient toujours attendus le vendredi suivant; je ne peux que me réjouir de la diligence avec laquelle le gouvernement était proclamé: promis le vendredi 18 à 9 h45, il était annoncé au jour et à l'heure dite.
Ce faisant, le pauvre Président du MODEM aura bien du mal à percer aux législatives, le président Sarkozy faisant, certes à une moindre échelle, ce que le candidat Bayrou avait promis en matière de conception de l'Etat.
Quant au PS, le spectacle de leurs divisions, de leurs ratiocinations, de leur réactions outragées et quasi sectaires devant l'ouverture réalisée a quelque chose de pathétique. Il est décidément temps que Ségolène devienne Premier secrétaire (et candidate en 2012) autour d'une ligne claire et assumée de social-démocratie. Sinon, le PS est dans l'opposition jusqu'au moins 2017.....
Reste maintenant le plus dur pour la nouvelle équipe : parvenir à réformer la France, ce qui est loin d'être une gageure
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