Alcoolisme mondain

Publié le par Fred

 Invités l'autre soir à une fête d'anniversaire d'une ancienne collègue, nous avons assisté à de tristes scènes de beuverie .....
Lors de notre arrivée à 20 h 30, l'apéritif venait de débuter, il a finalement duré jusqu'à 22 h 30, et n'a cessé que sous l'insistance répétée de la maîtresse de maison et du disc-jockey qui animait la soirée.

De nombreux invités du mari, pourtant héros de la soirée,ont ainsi passé une bonne partie de la soirée à écluser pastis et rosé, Get 27 et champagne, pour finir dans un état plus que second aux premières heures du matin, sans compter les chants et éructations, les cris et autres interventions intempestives.

Beaucoup de participants à la fête étaient certes gênés, mais ce qui m'a paru le plus choquant, c'est que peu d'entre eux  condamnaient cette attitude, comme si il s'agissait d'un fait culturel, contre lequel on ne peut rien. D'aucuns ont même défendus l'aspect désinhibant de l'alcool.

Il est vrai qu'à la campagne, un homme qui ne boit pas plus que de raison, c'est comme une racaille de banlieue qui écoute Doc Gyneco ou un rejeton de lecteurs socialistes de Télérama adepte de téléréalité, une espèce de personne déviante aux goûts plus que douteux......

D'ailleurs,le lobby de l'alcool est à ce point puissant que les candidats à l'élection présidentielle se doivent d'avouer ou d'inventer une pratique de la dive bouteille, sous peine de ringardise.

Il n'empêche que si l'alcool tue (et notamment au volant, en prenant le risque d'assassiner autrui, de surcroît); il rend surtout très con.

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Publié dans Du ressort de l'intime

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