Bandes originales (de nos vies)
D'aucunes écoutent Domenico Scarlatti en corrigeant les copies, d'autres Henri Dutilleux en relisant Bourdieu*; certains mettent une cassette d'Yves Duteil pour rejoindre l'école ...
La musique ou la radio rythment souvent nos vies, et pour continuer dans l'évocation des Delerm père et fils, on se souvient souvent de ce qu'on faisait, et surtout de ce qu'on écoutait le jour où un évènement d'importance se déroule (comme le 11 septembre 2001 ou la mort de Jacques Brel, le 21 avril ou la finale de la coupe du monde)
Il y a ainsi des décalages parfois étonnants, des habitudes cocasses : ainsi, lorsque je vais au badminton, j'écoute presque toujours la météo marine, avec ses termes exotiques (ouest corse, Finisterre, Norwich), suivi de l'émission de Kathleen Evin sur France Inter qui reçoit un dramaturge contemporain, un ethnologue roumain ou un chanteur norvégien, petite bulle d'intelligence et de curiosité dans un trajet monotone...
Il est vrai que je ne conçois pas une journée sans radio, les infos du monde et de l'Isère dés le matin, une petite dose de nostalgie en me lavant ou me rasant (ce qui m'empeche de penser....), les émissions de France Inter ou une cassette, ce vestige des années 80, dans la voiture, de l'opéra ou de la musique de chambre pendant mes lectures...
Et avec les nouvelles technologies, comme les baladeurs USB, on peut transporter sa discothèque sur son lieu de travail, dans son lit, ou dans son train....
Il est vrai que, sans musique, la vie serait une erreur.
* Ah, la voix d'Irène Jacob, quand elle prononce les deux syllabes du sociologue disparu....
Elle et Maggie Cheung représentent, à mes yeux, la quintessence de la séduction raffinée ....
* Comme je vois que certains aiment les jeux, un petit quizz. Je réécoute en ce moment la cassette de la Honte, au nom fort approprié. Vous souvenez vous qui interprète ces chefs d'oeuvre suivants :
1) Ah, les petites filles (ce n'est ni Charles Trenet, ni Jean Luc Lahaye)
2) Comment ça va (version néerlandaise)
3) Un portugais
Réponse dans quelques jours
La musique ou la radio rythment souvent nos vies, et pour continuer dans l'évocation des Delerm père et fils, on se souvient souvent de ce qu'on faisait, et surtout de ce qu'on écoutait le jour où un évènement d'importance se déroule (comme le 11 septembre 2001 ou la mort de Jacques Brel, le 21 avril ou la finale de la coupe du monde)
Il y a ainsi des décalages parfois étonnants, des habitudes cocasses : ainsi, lorsque je vais au badminton, j'écoute presque toujours la météo marine, avec ses termes exotiques (ouest corse, Finisterre, Norwich), suivi de l'émission de Kathleen Evin sur France Inter qui reçoit un dramaturge contemporain, un ethnologue roumain ou un chanteur norvégien, petite bulle d'intelligence et de curiosité dans un trajet monotone...
Il est vrai que je ne conçois pas une journée sans radio, les infos du monde et de l'Isère dés le matin, une petite dose de nostalgie en me lavant ou me rasant (ce qui m'empeche de penser....), les émissions de France Inter ou une cassette, ce vestige des années 80, dans la voiture, de l'opéra ou de la musique de chambre pendant mes lectures...
Et avec les nouvelles technologies, comme les baladeurs USB, on peut transporter sa discothèque sur son lieu de travail, dans son lit, ou dans son train....
Il est vrai que, sans musique, la vie serait une erreur.
* Ah, la voix d'Irène Jacob, quand elle prononce les deux syllabes du sociologue disparu....
Elle et Maggie Cheung représentent, à mes yeux, la quintessence de la séduction raffinée ....
* Comme je vois que certains aiment les jeux, un petit quizz. Je réécoute en ce moment la cassette de la Honte, au nom fort approprié. Vous souvenez vous qui interprète ces chefs d'oeuvre suivants :
1) Ah, les petites filles (ce n'est ni Charles Trenet, ni Jean Luc Lahaye)
2) Comment ça va (version néerlandaise)
3) Un portugais
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