Cela se passe comme cela ...
N'en déplaise aux admirateurs de Jean-Pierre Coffe et de Périco Legasse, je souhaitais, par la présente, réhabiliter un petit peu la marque honnie au M jaune et géant, qui, si il ne mérite pas tant d'excés d'honneurs, ne requiers pas tant d'indignités ....
On me rétorquera que la multinationale fondée par Ray Kroc, est le symbole de la mondialisation libérale, à un point tel d'ailleurs qu'un indice de calcul de la richesse des nations (comme dirait Adam Smith) est fondé sur le pouvoir d'achat du Big Mac.. Certes.
Mais à ceux qui s'exclament et vouent aux gémonies les défauts nutritionnels des hamburgers et nuggets, quand il ne s'agit pas de problémes d'hygiène, je répondrais que l'on peut, désormais, tout à fait, manger de manière équilibrée dans les MacDo en se nourrissant de pommes, de compotes, de yaourts et de salades . Le rapport calorie/quantité n'est ainsi pas pire que dans la moindre pizzeria de quartier . De même en matière d'hygiène, un restaurant rapide, nonobstant les semelles collantes sur le sol ne me semble pas plus dangereux qu'un resto chinois ou un boui boui bien crado.
On me répondra "management " et " conditions de travail". Sait-on que dans les MacDonalds, le contrat de base pour les embauches est le CDI, certes à temps partiel, et que nombre d'employés ont commencé petit pour terminer "managers" d'un ou deux restaurants, en sachant que modèle américain oblige, la diversité ethnique et culturelle n'y est pas un vain mot...
Encore une fois, la gestion du personnel chez Leclerc, Lidl, voire la Fnac de M Olivennes, idole de l'intelligentsia, ne me paraît pas meilleure ...
Enfin, je n'oublie pas les travaux de la fondation Ronald MacDonald, qui à l'instar de celle de Moman Bernadette, et avec le soutien de grands professeurs de médecine, travaille pour humaniser les conditions d'hospitalisation des enfants...
Ne nous détrompons pas, je ne vais guère chez MacDo qu'une fois par mois, autant pour que les petites se défoulent dans les jeux que pour le bon goût des produits (d'ailleurs, un menu best of ne me suffit pas et il me faut toujours le compléter par un sandwich divers) et je devine des familles qui y déjeunent fréquemment .
Encore une fois, il ne s'agit pas de faire de l'angélisme et de porter aux nues ce type de restauration, mais il existe, et il n'est certainement pas pire que les "stop frites " de mon enfance, et leur critique systématique est comme tous les dogmes ou les affirmations péremptoires : insignifiants parce que excessifs...
On me rétorquera que la multinationale fondée par Ray Kroc, est le symbole de la mondialisation libérale, à un point tel d'ailleurs qu'un indice de calcul de la richesse des nations (comme dirait Adam Smith) est fondé sur le pouvoir d'achat du Big Mac.. Certes.
Mais à ceux qui s'exclament et vouent aux gémonies les défauts nutritionnels des hamburgers et nuggets, quand il ne s'agit pas de problémes d'hygiène, je répondrais que l'on peut, désormais, tout à fait, manger de manière équilibrée dans les MacDo en se nourrissant de pommes, de compotes, de yaourts et de salades . Le rapport calorie/quantité n'est ainsi pas pire que dans la moindre pizzeria de quartier . De même en matière d'hygiène, un restaurant rapide, nonobstant les semelles collantes sur le sol ne me semble pas plus dangereux qu'un resto chinois ou un boui boui bien crado.
On me répondra "management " et " conditions de travail". Sait-on que dans les MacDonalds, le contrat de base pour les embauches est le CDI, certes à temps partiel, et que nombre d'employés ont commencé petit pour terminer "managers" d'un ou deux restaurants, en sachant que modèle américain oblige, la diversité ethnique et culturelle n'y est pas un vain mot...
Encore une fois, la gestion du personnel chez Leclerc, Lidl, voire la Fnac de M Olivennes, idole de l'intelligentsia, ne me paraît pas meilleure ...
Enfin, je n'oublie pas les travaux de la fondation Ronald MacDonald, qui à l'instar de celle de Moman Bernadette, et avec le soutien de grands professeurs de médecine, travaille pour humaniser les conditions d'hospitalisation des enfants...
Ne nous détrompons pas, je ne vais guère chez MacDo qu'une fois par mois, autant pour que les petites se défoulent dans les jeux que pour le bon goût des produits (d'ailleurs, un menu best of ne me suffit pas et il me faut toujours le compléter par un sandwich divers) et je devine des familles qui y déjeunent fréquemment .
Encore une fois, il ne s'agit pas de faire de l'angélisme et de porter aux nues ce type de restauration, mais il existe, et il n'est certainement pas pire que les "stop frites " de mon enfance, et leur critique systématique est comme tous les dogmes ou les affirmations péremptoires : insignifiants parce que excessifs...
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