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Les disques Vinyles reviennent à la mode, paraît-il . Certains doivent se lasser du tout numérique, d'autres adorer le petit son "scratch" du saphir qui grésille, d'autres enfin, célébrer leur jeunesse en se repenchant sur les 45 tours, mange-disques, voire 78 tours de leur enfance .
Il est par contre, un objet à vocation musicale totalement oublié et qui retournera cependant dans les poubelles de l'histoire de la technologie, ce sont bien entendu les radio-cassettes.
Même si quelques postes radio/CD laissent encore la possibilité d'écouter quelques bandes, même si quelques voitures des années 90 disposent encore d'un autoradio avec cassettes ( avec les risques que cela induit car un de mes anciens appareils m'a fusillé pas moins de 3 cassettes ), on n'en trouve plus guère dans le commerce et c'est désormais dans les armoires et les souvenirs que l'on découvre des bandes ....
On le sait, la cassette est fragile, causait des insomnies aux concepteurs de pochette ou aux producteurs de musique et il est à craindre que cette chose ne soit finalement pas ou peu regrettée. En plus, comme l'auteur de ces lignes dans ces jeunes années, une mauvaise utilisation des vitesses de lecture et d'enregistrement pouvait donner lieu à des résultats baroques, plus proches de Pierre Boulez que de radio Nostalgie, les chansons étant déformés et difformes selon la vitesse d'enregistrement ...
Pour ma part, ce que j'appréciais dans l'objet, c'était la possibilité de se créer ses propres compilations, d' y méler les chansons les plus improbables aux plus grandes oeuvres du rock, d'y ajouter souvenirs familiaux et chansons enfantines interprétées par des artistes en herbe (ils se reconnaitront peut-être), sans oublier parfois le jingle de la radio ou les commentaires superflus des animateurs bavards .
Retrouver de telles oeuvrettes, des années plus tard, c'est alors comme contempler de vieilles photos de vacances ou redécouvrir des émissions, des publicités, des dessins animés de notre enfance, c'est un voyage dans le temps, dans l'enfance, au pays des jours heureux
Je peux désormais l'avouer, je n'ai pas voté François Bayrou en 2007, effrayé que j'étais de la perspective d'un nouveau 21 avril et préférant donner mes voix à la gauche. C'est seulement après que j'ai adhéré au mouvement, même si je ne suis pas un militant modèle en ayant participé peut-être à une ou deux réunions dans le département (il est vrai toutefois que ni la programmation des réunions sur la seule région grenobloise, d'une part, et les querelles et conflits internes dans la section iséroise, d'autre part ne m'ont guère incité à être plus assidu) .
Je ne referais pas la même erreur en 2012 et voterais donc dès le premier tour pour François Bayrou.
Malgré les railleries, désormais habituelles et tenant plus de la litanie et de la palinodie que de véritables traits d'humour, malgré la condescendance qu'une certaine bien pensance bobo (les Pascale Clarck, les Yann Barthès, les Demorand) accorde au Mouvement démocrate, malgré la personnalité même de Bayrou, à l'ego assez dimensionné ( mais à ce niveau, qui n'en a pas ) et dont l'expérience de Ministre de l'Education nationale ne fut pas la meilleure, à défaut d'être la pire (avec cette réserve toutefois que lui, contrairement aux autres, le reconnait volontiers) .
Je voterais pour lui parce qu'il est profondément européen et décentralisateur, dans la lignée de Tocqueville, ces deux postulats étant également les piliers de mes convictions.
Parce que, proche du terrain mais sans être populiste, il sait ramer à contre courant, dire y compris en meeting ou en "prime time", les choses qui fâchent sur les dépenses publiques, les impératifs de bonne gestion, sans dogmatisme aucun toutefois, sans par exemple cette antienne anti-fonctionnaire vomie par l'UMP et ses sbires.
Souvenons-nous que dés 2007, il avait mis le doigt sur les dangers de la dette et critiqué par avance un mode de fonctionnement fort peu présidentiel ....
Parce que je crois, il n'a jamais été de près et de loin mêlé à une sale affaire de la politique ni à une peoplisation outrancière
Parce que, surtout, il incarne le souhait, pourtant partagé par d'autres membres de ma famille, que les hommes et femmes de bonne volonté, et d'intelligence, mais de sensibilités différentes, apprennent à travailler ensemble, comme c'est déjà le cas dans des centaines de communes rurales qui fonctionnent bien ainsi, loin de toute tracasserie politicienne.
Que l'on ne s'y trompe pas, je ne fais pas de prosélytisme, je dis simplement pourquoi j'ai choisi ce mouvement, pourquoi, au contraire de beaucoup, j'y suis resté fidèle; y compris dans les défaites : la fidélité, le courage de ses opinions sont aussi une valeur des plus estimables en politique et de voir certains anciens de ses fidèles revenir au bercail ou adopter à leur tour une position critique, après avoir été à la soupe, me désole profondément.
Je n'ai pas honte, loin de là, de mes convictions, je les assume et les trouve tout à fait respectables et si je peux me permettre un message personnel, je ne comprends guère pourquoi elles font l'objet de tant de moquerie, de rejet, de dédain. Les Cassandre peuvent rire, leurs sarcasmes ne font rire qu'eux. Et peut-être, comme l'envisagent certains exégètes de la vie publique, que les sourires se mueront en rictus ....
Bien qu'auditeur de "France Inter", j'ai assez peu l'habitude d'écouter "Le jeu des Mille Euros", qui a de plus l'inconvénient d'être diffusé le midi à un moment où je déjeune avec les collègues et où je pratique les repas d'affaires .
Le hasard et la nécessité a fait que la fameuse émission soit enregistrée dans la commune voisine et que le féru de jeux, télévisés ou non, que je suis ne pouvait décemment y échapper .
Me voici dés 18 h 30 dans la salle des fêtes et ce qui me frappe tout d'abord, c'est l"exceptionnel succès populaire du jeu. Près de 800 personnes, et je n'exagère pas, s'agglutinaient dans la salle pour assister à l'enregistrement, et pourquoi pas y participer .
Les sélections se font d'ailleurs rapidement : tous les volontaires sont appelés sur la scène, où ils doivent répondre à un feu roulant d'une quinzaine de questions, les plus rapides étant présélectionnées, avant de jouer leur participation sur une seule question. Au final, sur la petite centaine de prédentants potentiels, seuls 4 adultes et 2 jeunes sont effectivement de la partie.
L'enregistrement débute ensuite avec une toute petite équipe : un animateur-chauffeur de salle, Nicolas Stoufflet; un comparse qui gère les candidats, les micros et le fameux métallophone à la musique aigrelette, et deux techniciens . Chose rare dans les médias (pas à France Inter qui en a fait une de ses marques de fabrique); les techniciens, ces hommes de l'ombre sont cités et valorisés par l'animateur, et applaudis par le public
Les émissions étant très courtes, à peine 15 minutes, et dans les conditions du direct, l'enregistrement de chacune d'entre elle est très rapide. En à peine 1 h 30, sélections et émissions sont terminées.
A l'heure des réseaux sociaux, du tout image, du parisianisme bobo et de la téléréalité, cette émission, autrefois raillée par Patrice Leconte, a quelque chose d'artisanal, bon enfant. Pas de mépris de la province ici (même désormais appelée "en région"), pas de condescendance non plus, une vraie rencontre simple entre une émission et son public, une radio et ses auditeurs .....
C'est, paraît-il, la femme de l'année malgré ou grâce aux frasques plus que nombreuses de son DSK de Mari .
Il est d'ailleurs quelque peu désolant de la voir réduite à son seul rôle d'épouse trompée et bafouée, elle qui fut, sans conteste, une des icones médiatiques des années 80.
C'est de cette Anne Sinclair dont je souhaitais parler, que je voudrais évoquer, celle du regard aux yeux bleus perçants et magnifiques, aux pulls "Anny Blatt " ou "Manoukian" (Alain, pas André), celle de l'intervieweuse correcte mais acérée, la dame de "7 sur 7 ".
" 7 sur Sept", c'était d'abord un générique, tout de bleu et d'acier, et une musique, nommée "Big Green Espace"dont j'ai encore les notes dans la tête...
C'était bien entendu une émission culte, qui débutait par le journal de la semaine, commentée par l'invité, et parfois agrémenté de reportages. La personnalité qui avait l'honneur d'être en face de la Belle Anne était, sauf émission particulièrement manquée, au final assez mise à l'honneur. Je me souviens notamment d'une émission avec Bill Gates, qui me fascinait alors ou avec Alain Juppé, lequel en apparaissait presque chaleureux.
Certaines émissions ont fait date : bien entendu, celle avec Jacques Delors, où il annonçait son refus de se présenter à la présidentielle, celle avec Patrick Bruel, mais aussi celle avec les Inconnus ou un certain Nicolas S.
Cependant, au delà de tout celà qui fait désormais partie de l'histoire de la Télévision, 7 sur 7 est, pour moi, attaché à un souvenir : celle des dimanches soirs où, afin de finir le week-end en beauté, de le prolonger un peu, avant la reprise de la course de la semaine, nous mangions chacun ce que nous voulions, d'aucuns préférant la soupe, d'autres la charcuterie ou le fromage, et surtout un peu quand nous le voulions. C'était aussi un des rares moments où la télévision s'imposait dans notre quotidien, jusqu'à influer sur nos repas. Enfin, c'était souvent l'occasion, mais nous n'en manquions guère, de disserter, nous disputer, échanger, argumenter, voire tenir des propos de "café du commerce " sur l'actualité politique, nationale ou internationale.
Et chaque fois que je vois Anne Sinclair avec son époux; c'est à celà que je pense, et non pas à la suite du Sofitel de New York...
Pas de bilan littéraire cette année
Quelques mots pour simplement préciser que j'ai trouvé mes "classiques", de ceux dont je ne manque presque jamais le dernier livre et dont je ne suis pratiquement jamais déçu .
Ils se nomment Tonino Benacquista (" Saga " , " Malavita" , " Les Amours Insolentes" ), Martin Winckler ("La Maladie de Sachs" , " les Trois Médecins" , "le Choeur des Femmes" ), Jean Rouaud ("les Champs 'Honneur", "Des Hommes Illustres", "Pour vos cadeaux", "Comment Gagner sa vie honnêtement ? "), Jean-Paul Dubois ( "Vous plaisantez, monsieur Tanner ?" "Une vie française", "Le Cas Snejder"); David Foenkinos ("La délicatesse", "Les Souvenirs") mais aussi Philippe Delerm, Anna Gavalda, Andréï Makine, Arto Paasilina, Henning Mankell ou Analdur Indridasson, auquel je joint une collection, celles des "Dictionnaires Amoureux " chez Plon .....
Chaque fin d'année, c'est la période des bilans, le temps pour se plaindre également de la fuite du temps, des enfants qui grandissent, des années qui passent . C'est aussi le moment, pour moi, de me plonger dans les carnets, almanachs et agendas qui émaillent ma vie .
Outre l'agenda électronique présent sur mon PDA professionnel, l'agenda familial peu mobile qui dors à côté du téléphone, et qui synthétise un peu tous les autres, je note mes coups de coeur ou parfois mes coups de griffes "culturels " dans un carnet prévu à cet effet, et le temps qu'il fait (avec parfois un événement véritablement d'importance : naissance, décés ou mariage, pas en decà) dans le fameux Almanach dit "Dauphinois"
Je dispose par ailleurs d'un agenda papier, un bel objet en cuir (ou simili) : c'est dans ce document que je consigne les réunions du soir (municipales, syndicales ou professionnelles), les spectacles vus, les soirées ciné, les séjours à l'étranger ou les vacances d'été, les week-end en amoureux mais aussi les choses à faire : rendez-vous médicaux à prendre, visites d'entretien de la voiture, haie à tailler ou amis à appeler, mailer ou écrire !!!
C'est aussi ici que je note les idées de lecture, de cinéma, les rêves qui me semblent marquants, mais aussi les thèmes pour de futures éventuelles notes de ce blog, voire de textes courts à écrire...
Ces agendas, que j'emmène toujours avec moi, c'est donc un peu de ma vie, un peu de mes souvenirs, un peu de ma mémoire, et ce qui me paraît rassurant par dessus tout, c'est que finalement, à l'heure d'Apple du regrettable Steve Jobs, d'Internet et du tout virtuel, des réseaux sociaux et des "pure player" c'est encore par l'écrit, encore et toujours, que je m'exprime, note, me remémore ....
Plus encore que les westerns, ils ont rythmés notre jeunesse et nos mardis ou samedis soirs , alors consacrés au cinéma par les quelques chaînes de l'époque ! Ils ont en fait la même charge émotionnelle que les films de Gérard Oury, voire les "Gendarmes", ceux d'une soirée "télé " en famille (on faisait "cinéma " alors en éteignant la lumière de la salle à manger). Bref, comme les "Sissi" à Noël ou "Angélique" pendant les vacances d'été, ils faisaient partie des films multirediffusés (je me souviens d'ailleurs qu'en plus de la rubrique "si vous avez manqué le début ", de la classification du chef d'oeuvre par l'Office catholique et les recommandations de "Télé 7 jours", ledit magazine listait les années quand le film avait déjà été diffusé; cela est désormais terminé, par manque de place.
Souvent réalisés par André Hunebelle, ils associaient le chevalier désargenté mais fier et valeureux, souvent séducteur et chéri de ces dames (ce qui, interprété par Jean Marais, ne manquait pas d'ironie, vus ses moeurs) et le valet ou le compagnon un peu benêt et couard, mais loyal, un faire-valoir incarné par Bourvil.
" Capitan " ou "Bossu", "Mousquetaire " ou " Scaramouche", "Fracasse " ou " Robin des Bois", ils font désormais les beaux jours de "Gulli" et seront, lorsque les filles seront plus grandes, l'objet d'une autre transmission, d'un autre passage de témoin ...
La randonnée est à la mode. Il est vrai que c'est également un sport de retraités, et que nos seniors; dignes rejetons du baby boom, sont certainement la classe d'âge la plus en forme et la plus heureuse de toutes.
C'est aussi un sport familial, et économique .
Ainsi les sentiers de randonnée couvrent de plus en plus le territoire, les randonnées pédestres ont un succès qui ne se dément pas et les "marches des fours " ou "gourmandes " permettent de joindre l'Utile à l'agréable.
Pour moi, randonnée rime également avec souvenirs de ma prime adolescence, plutôt que jeunesse, où les 5 membres de la famille faisaient tous partie du comité d'organisation de cette marche que l'on disait populaire, le petit dernier y compris. Et tous de se retrouver embauchés, qui aux inscriptions,qui au premier contrôle (qui donnait droit à une collation gratuite), qui au second contrôle, lequel permettait aux marcheurs de se restaurer, qui en serre-file entre les différends stands, les postes étant également doublés en cas de randonnée "cyclo".
Le dernier départ débutant à 14 h 00, la journée était cependant remplie, entre les préparations d'avant-"match", le rangement et les cérémonies de remise des coupes où les plus méritants, plus anciens ou plus jeunes, plus gros groupe ou club le plus éloigné, se partageaient les trophéés (un peu comme le patinage artistique ou les concours de nouvelles, il me semble que c'était toujours les mêmes qui gagnaient).
Ultime bienfait de la journée : une assiette illustrée au nom de la désormais fameuse marche populaire du village, laquelle nous permettait d'obtenir quasiment un service complet d'assiettes à dessert.
Le dimanche était rude mais le week-end suivant ou celui d'après, c'était à notre tour d'arpenter, parfois sous la pluie, les sentiers et aux autres de connaître les affres de l'organisation ...
Je ne sais si elles existent encore sous cette forme mais les récentes randonnées pratiquées ici et là me semblent finalement être les dignes héritières de ces moments là.
Dis-moi comment tu t'appelles et je te dirais d'où tu viens, ou plutôt à quelle époque tu es né(e) et dans quel milieu social, je n'ose dire "caste"
Si tu te prénommes Djaizon (surtout orthographié ainsi), Pamela, Sue Ellen ou Brenda, c'est que tes parents ont trop regardé les séries américaines; si c'est Ninon,Rudy ou Samia, c'est qu'ils sont fans de PBLV
Enguerrand, Jean-Eudes, ou Geraud: tes ancêtres sont ou dignes héritiers d'une grande famille aristocratique ou maçons sur le chantier médiéval de Guénelon.
Céline ou Frédéric, tu es née dans les années 70, tes parents se sont aimés sur une chanson d' Hugues Aufray ou devant les " Gens de Mogador".
Romaric ou Gwenn, tu porteras haut les couleurs de ton terroir d'origine, Vosges ou Bretagne .
Adolf ou Staline, Oussama ou Saif Al-Islam, tu éviteras, à moins que tu ne préfères Térébenthine....
La signification des prénoms en dit également beaucoup et tu devras alors te conformer à son sens caché : puissant dans la Paix, reine des Ours ou perle; à moins qu'en référence à des illustres devanciers, l'aimé de Dieu ne se prenne de passion pour la musique, fusse-t-elle alors électronique .
Quoiqu'il en soit, un prénom c'est pour la vie, et on a beau l'aimer ou le détester, c'est celui choisi par tes parents. En cela, c'est bien un acte d'amour qu'il convient d'honorer .
C'est une des préoccupations premières des communes et de leurs habitants : l'urbanisme, et les révisions, modifications ou réflexions sur le POS sont souvent l'occasion de la confrontation, sinon du choc entre les intérêts privés et l'intérêt collectif.
Alors que le premier se traduit soit par une demande de constructibilité, afin de valoriser financièrement des terrains, de faciliter des partages ou de garder le petit dernier en tant que voisin, ou au contraire de brider l'urbanisation afin d'être les derniers "entrants " et de ne pas recevoir ainsi les étrangers venus de la ville, surtout si ils s'installent dans des logements sociaux, l'intérêt collectif, défini dans les lois "SRU " notamment a pour mission désormais de densifier, d'éviter le "mitage " et de regrouper l'urbanisation en hameaux .
Que faire alors ? Comment réagir à ces demandes personnelles au regard de l'intérêt collectif ? Il me semble pour ma part, et c'est non négociable, que toute demande émanant d'un élu au conseil doit être reporté sine die, pour ne pas prêter le flanc à la contestation ou au soupçon.. La femme de César doit être insoupçonnable. Plus généralement, les demandes devraient être traités de manière anonyme ....
De même, toute modification d'importance (limite de zonage, catégorie de zone) doit être envisagée sous un angle général, et absolument pas effectuée pour faire plaisir à une personne: elle doit être justifiable pour des raisons d'économie générale du document, et quelque soient les résidents du quartier concerné
Je concluerais cet exposé par une anecdote : dans la cité de la Brioche et du rugby, le PLU a été récemment annulé . Un riverain, dont le terrain avait été déclaré inconstructible en raison de risques patents d'inondations, a contesté cette décision et gagné, pour de simples raisons de forme. Que pensez vous qu'il advint, lorsqu'il y a quelques semaines, son quartier fut impacté par d'importantes inondations et glissements de terrain ? Sa maison fut une des plus touchées, par une sorte de justice immanente ....
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